Publié dans Questions existentielles

Comment j’ai créé mon blog et son organisation au quotidien

Pour mieux vous expliquer ce qui se passe en coulisses, je me suis dit qu’un petit article sur ma manière de fonctionner serait le bienvenu. Et qui sait, peut-être que vous pourrez glaner quelques conseils si vous êtes blogueur débutant. 🙂

Petit préambule

Dernièrement, une collègue de travail m’a fait remarquer que mon blog était un travail à part entière. Elle n’a pas tout à fait tort.  Bien que je défende l’idée que mon blog doit rester un loisir et non pas un deuxième emploi, je ne manque pas d’y apporter du sérieux et de la rigueur.

Parce qu’en tant que lectrice de blogs, j’estime qu’il est important de ne pas trouver de fautes d’orthographe dans les articles, tout comme bénéficier d’une publication régulière et d’articles intéressants. C’est ce qui m’attire moi, donc je pense que cela doit être le cas pour d’autres personnes.

Définir les contenus

Quand j’ai commencé ce blog l’année dernière, j’ai d’abord constitué une liste des sujets que je souhaitais aborder dessus. Une sorte de brainstorming géant, sur google drive.

Une fois terminé, j’ai essayé de regrouper les idées par thème afin d’en dégager des catégories.

Il est vite apparu 5 catégories principales : les chroniques littéraires, les essais d’écriture, les interviews d’auteur, les questions sur le quotidien littéraire, les challenges. Ce sont devenues mes catégories présentes sur le blog, même si des intitulés ont évolué.

J’ai repris mes idées d’articles et formalisé un google document sur mon Drive en les classant sous chaque catégorie. C’est un outil que j’utilise encore au quotidien pour noter mes nouvelles idées : j’ai google drive sur mon smartphone. Cela évite ainsi de me disperser dans divers cahiers, applications de notes, post-it, etc…

Je fais de même pour ma PAL et ma wishlist pour noter directement les titres des livres que je souhaite lire ou que je dois lire en priorité.

Déterminer son public

Une fois que mes catégories ont été déterminées sur les grands thèmes abordés de mon blog, je me suis demandée pour qui j’écrivais et quand ce public était disponible pour lire mes articles.

J’ai supposé qu’il s’agissait de lectrices, entre 18 et 40 ans, célibataires ou avec des enfants, et qui aimaient les mêmes lectures que moi ou qui se questionnaient sur la littérature. Je n’ai pas utilisé d’outil pour cela, juste une supposition, ce qui m’a permis d’affiner par la suite le ton de mes articles en plus du calendrier de publication ( sur lequel je reviendrai plus tard).

Ecrire les articles

C’est le plus gros du travail et ce qui est le plus chronophrage. Mais ce temps consacré à l’écriture dépend de l’article en question.

Pour les critiques littéraires, je prends des notes sur ma lecture encore fraîche, une fois le livre terminé. Auparavant, c’était sur un carnet de notes. Maintenant je crée directement un brouillon d’article sur wordpress. Dessus, je rédige les titres des parties principales et j’inclus de manière ordonnée un premier jet de notes au sujet du livre.

Pour la veille littéraire du net, je constitue un squelette avec des catégories régulières : podcast, documentaire, article intéressant, artiste, jeux, concours, etc… Pendant 15 jours, quand je réalise ma veille, le matin ou le soir, j’utilise un google document pour noter les liens vers les articles ou les idées que j’ai rencontrées. Ensuite, je les classe en fonction des catégories. S’il n’y en a pas assez, je réalise des recherches complémentaires sur certains sites de prédilection.

Pour les interviews, je m’y prends en avance car la rédaction dépend du temps que l’auteur met à me répondre. Il s’agit toujours d’un auteur dont j’ai apprécié le livre et que je contacte par email pour proposer des questions. Il envoie ses réponses par écrit et je réutilise cette matière pour constituer mon article.

Pour les challenges, l’article se décompose en trois parties : explications du challenge, PAL, et indications à rejoindre une communauté. Ce qui me prend le plus de temps est la PAL.

Enfin, concernant les articles sur la vie de blogueuse ou le blog, je n’ai pas de schéma précis. J’écris mon article au feeling en essayant d’organiser mes parties et j’agrémente avec des gifs pour alléger les pavés de texte.

En moyenne, l’écriture d’un article me prend 1h30 à 2 heures en incluant la relecture et l’illustration.

Cela peut être plus long pour certains sujets comme les critiques littéraires car j’essaie de soigner mes introductions et conclusion en incluant des phrases d’accroche qui pourraient être reprises par les éditeurs afin d’optimiser la visibilité de mon blog.

Mes créneaux d’écriture se situent le weekend ou en soirée en fonction des publications programmées. Parfois, je termine tard, et le lendemain je m’aperçois de coquilles sur l’article après qu’il ait été publié… que je m’empresse de corriger en espérant que personne n’ait remarqué…

Illustrer ses articles et formaliser

Une fois le texte en place, je prends environ 30 minutes pour relire l’article, corriger les fautes, revoir la syntaxe, déplacer des paragraphes et surtout alléger mon style. J’ai un gros défaut que vous aurez peut-être remarqué : j’écris des phrases à rallonges !

En plus de simplifier, j’abuse d’une petite astuce apprise en atelier d’écriture pour enrichir le texte : j’utilise des synonymes pour éviter les répétitions et j’essaie autant que possible de remplacer le verbe être par d’autres verbes.

Après la correction, vient le moment de relâche ou j’illustre mon article. J’ai trois sources à ce sujet :

  • Giphy.com pour les Gif animés
  • Pixabay.com qui propose des images libres de droit pour mes images à la une d’articles.
  • Babelio ou les sites éditeurs pour les couvertures de livres.

Je cite systématiquement mes sources dans les légendes des photos mais, de manière générale, je préfère utiliser mes propres photos vis à vis du droit d’auteur.

Pour l’anecdote, je passe parfois plus de temps à réaliser des photos pour Instagram qu’à écrire mes articles. Par exemple, pour mes photos Instagram du Pumpkin Autumn Challenge 2020, j’ai passé près d’une heure à tenter d’obtenir une composition correcte.

Cela tient au fait que je ne maîtrise pas ce média et que j’apprends encore à cadrer des photos. Comme je n’ai pas suivi de cours sur le sujet, j’essaie d’être observatrice d’autres comptes. Le seul élément commun à mes photos sur Instagram pour le moment est l’utilisation du même filtre (=Sierra), afin de créer une atmosphère cohérente sur le compte. Mais je trouve personnellement que mes photos sont plus sympas à regarder individuellement que dans leur ensemble.

Déterminer son calendrier de publication du blog

Partant de mon public-cible, et de mon expérience sur deux autres blogs, j’ai décidé de publier trois jours par semaine :

  • le mercredi car c’est le jour où les lycéennes ont le plus de temps disponible. C’est aussi le milieu de la semaine, ce qui en terme de statistiques, permet de faire remonter la fréquentation de son blog.
  • le samedi et le dimanche, car c’est le weekend, donc le moment où l’on a le plus de temps libre.

Pour les horaires, je publie toujours à 7h du matin car je pars du principe que mes lectrices font comme moi : elles lisent des blogs sur leur smartphone en prenant leur petit déjeuner ou les transports en commun.

Les statistiques de WordPress m’ont donné tort récemment, en m’indiquant que l’heure de fréquentation la plus importante de mon blog est le samedi à 11h….Normal ! En général on se lève plus tard le weekend. (Vous pouvez retrouver ce genre de données sur la partie statistique/tendance de votre module wordpress, si le sujet vous intéresse.)

Cependant, l’habitude étant prise, je continuer à programmer dans le module de wordpress une publication à 7h, car cela est devenu un rendez-vous avec les abonnés.

Concernant les sujets des articles,  j’avais décidé de constituer en avance un calendrier de publication les premiers temps, en indiquant mois par mois ce que j’allais publier. Mais cela n’a pas tenu très longtemps car j’ai tendance à choisir mes sujets au gré de mes envies sur ma liste d’idées d’articles. Trop d’organisation tue la créativité…

J’essaie néanmoins d’alterner les sujets : chronique littéraire, sujet sur la littérature ou le blog, veille littéraire… pour éviter de lasser le lectorat, ou moi-même. Cela me permet aussi de prendre le temps de lire ou de réaliser des recherches pour rédiger un article de fond.

Il m’arrive également de préparer des articles en avance pour les programmer plus tard, quand je sais que je ne pourrai pas tenir les publications aux jours que je me suis fixés. Et en général, j’ai tendance à culpabiliser un peu quand je n’y arrive pas…

Dans ces cas-là, je programme des vacances de blog, histoire de faire autre chose de mon temps libre comme jardiner, me promener ou lire tout simplement. Et je préviens mes abonnés car j’estime que c’est toujours plus poli que de faire le mort.

Communiquer sur ses articles

Après chaque publication à 7h, au petit-déjeuner, je réalise la communication de mon blog. Cela me prend environ 15 minutes.

J’écris un post sur la page facebook du blog, rédigé au gré de mon inspiration. Puis,  je copie et colle le lien de l’article et poste.

Je copie ensuite le texte que je réutilise pour mon post sur Instagram accompagné d’une photo que j’ai préparé en amont.

A chaque fois, j’essaie d’indiquer des Hashtags pertinents et relatifs au sujet. S’il s’agit d’une critique littéraire, je tague l’auteur et la maison d’édition. S’il s’agit d’un service presse, je vais aussi envoyer le lien de l’article en message sur facebook à la maison d’édition. Pour les veilles littéraires, je taggue tous les sujets/personnes concernées.

Il m’arrive de publier tardivement sur Instagram parce que je n’ai pas trouvé de photo adéquate pour illustrer mon sujet du jour. Dans ce cas, je publie autour de 18h sur ce média.

Une fois par mois, je vais recopier en partie mes critiques littéraires sur le compte Babelio du blog et j’invite les lecteurs Babelio à lire la suite sur mon blog en ajoutant le lien redirectionnel. Cela peut paraître un peu injuste pour eux, mais c’est une façon détournée d’obtenir des visiteurs sur le blog. Cela s’est avéré payant d’ailleurs :  certains abonnés Babelio se sont aussi inscrits par la suite pour me suivre sur WordPress.

J’utilise peu la Story sur Facebook ou Instagram car je ne maîtrise pas encore le sujet. Je me borne pour le moment à communiquer des informations intéressantes vues sur d’autres blogs pour en faire de la pub.

Si le sujet si prête, je vais parfois publier mes articles sur certains groupes facebook comme les critiques littéraires de livres steampunk ou celles concernant des challenges ou le PLIB2020 afin de leur donner une meilleure visibilité.

Je n’ai pas développé d’autres outils pour le moment au niveau communication car cela impliquerait que je les étudie et que je les utilise (ex : twitter, Booknode, Livr’addict).

Or, le temps est ce que j’ai de plus précieux en dehors du blog. Je préfère l’utiliser pour autre chose que la communication.

Faire du Benchmark et / ou de la Veille 

La créativité, cela se cultive. Aussi, je suis abonnée à de nombreux blogs sur wordpress,  Facebook et Instagram pour mon plaisir personnel mais aussi faire évoluer le blog.

C’est là que je trouve de nouvelles idées, nourris mes articles de veille littéraire du net, crée des compositions de photo sur Instagram…

Quand je découvre un nouveau challenge, article, critique intéressant sur les réseaux sociaux, je le mets en signet sur Instagram ou je le publie sur mon compte personnel en mode privé sur Facebook afin de le lire plus tard.

Il m’arrive parfois de constater qu’il n’existe pas d’article sur un sujet en particulier. Alors, je le note sur ma liste d’idées afin de réfléchir à en écrire un moi-même.

Depuis peu, j’ai en projet d’utiliser un agrégateur de flux RSS comme l’auteur Lionel Davoust, afin de limiter mon temps (chronophage) passé sur les réseaux sociaux, et me concentrer sur des lieux d’information moins pollués. Mais je n’ai pas encore pris le temps de mettre cela en place.

Pour terminer sur la recherche, j’utilise également Google Alert afin d’avoir un envoi d’email régulier sur des mot-clés associés à des sujets de prédilection comme Jane Austen ou Sherlock Holmes. Mais j’ai réduit dernièrement les envois et mots-clés car je ne lisais pas les informations envoyées.

Il faut savoir aussi doser son niveau d’information pour ne pas devenir chèvre…

Un blog, ça évolue… comme un Pokémon

En un an, j’ai revu certaines rubriques et j’en ai créé une nouvelle pendant le confinement : La veille littéraire du net. A la base, je souhaitais réaliser une newsletter mensuelle. Mais j’ai finalement opté pour une rubrique avec une publication plus régulière (tous les 15 jours) afin de partager mes découvertes personnelles en dehors du blog.

Je me suis également aperçue que je délaissais certaines rubriques au profit d’autres comme mon roman sur Miss Chatterton. Parce que le blog me prend tout mon temps pour le moment, je n’ai pas encore acquis de rythme de croisière pour créer des sessions d’écriture dédiées au roman. C’est en projet pour 2021.

J’ai essayé de réaliser une vidéo booktube, mais j’ai tellement peu apprécié le résultat malgré une formation sur le sujet, des heures de préparation de décor et de tournage, et un temps considérable passé sur le montage… que j’ai pour le moment délaissé cette option si je veux apporter quelque chose de qualité. J’y reviendrai certainement sous une forme plus réduite ou en audio quand je me serai décidée sur la formule.

J’ai des envies de millions de projets sur le blog, mais j’essaie d’y aller par étapes afin de rester motivée. Le principal est de s’amuser, sinon à quoi bon ?

Voilà, j’espère que cet article t’aura un peu mieux éclairé sur le fonctionnement de mon blog et peut-être sur la construction d’un blog en général. N’hésites pas à me laisser un commentaire sur ton propre fonctionnement pour me donner une idée, ou pour me poser des questions si tu en as.

Stylo plume et tampon encreur,

A.Chatterton

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Comment préparer son premier swap littéraire ? : mes conseils et astuces

Ce mois-ci, avec le club de lecture dont je fais partie, nous avons décidé de réaliser un swap de lecture. C’était mon premier swap et je me suis demandée ce qu’on pouvait bien y mettre. J’ai décidé d’en faire un article pour aider les neo-swappeurs comme moi à réaliser cet exercice avec brio…

Préambule : Qu’est ce qu’un swap ?

Un swap est un terme anglais signifiant « échanger ». Dans le cas d’un swap littéraire, on échange surtout des livres. Il existe une pratique sexuelle du même nom, mais ce n’est pas le sujet de cet article… 🙂

En pratique, on s’envoie un petit colis contenant un à plusieurs livres ainsi que d’autres petits cadeaux comme de la papeterie, des bonbons, des bougies ou encore des figurines. Si tu veux en savoir plus, tape « swap de livres » sur Youtube et tu verras un déballage complet des colis échangés entre deux personnes.

C’est surtout un moyen amusant de s’envoyer des propositions de lecture et de penser à une personne, en dehors de son anniversaire ou des fêtes !

J’ai réuni les étapes de réalisation d’un swap, si jamais l’aventure te tente. Les voici :

Trouver un binôme de swap

Dans mon cas, il s’agit d’un membre de mon club lecture que je ne connais que virtuellement. Le swap a été organisé par Justine, la créatrice de notre club car nous sommes 6 à participer. Elle a établi une liste et chacun se voit attribuer le nom de la personne qui suit le sien dans cette liste.

Si tu ne fais pas partie d’un club lecture comme moi, tu peux réaliser ton swap avec une amie, un membre de ta famille, quelqu’un que tu ne vois pas souvent. Cela permettra de rester en contact et de s’échanger des objets ou idées amusantes.

Définir un budget

L’argent restant le nerf de la guerre, il est important de déterminer le budget de l’ensemble des objets présents dans ton swap, livre et envoi postal compris.

Lors de mon swap, nous avons déterminé un montant de 30 euros. Il est important d’en discuter avec ton binôme pour éviter de mauvaises surprises ou de se ruiner tout simplement. On cherche toujours à faire plaisir à l’autre, mais il faut savoir se donner une limite !

Si tu n’as pas assez d’argent ou que tu trouves le montant trop petit,  tu peux ajouter des objets personnels et en bon état, mais dont tu ne te sert plus. Un joli emballage peut faire toute la différence ! Et en plus, c’est écolo. Pour ma part, j’ai souvent de jolis marque-pages en double, donc je les garde pour mes envois de colis.

Choisir un thème

Avec le club lecture, nous avons décidé d’un thème après un vote en deux temps car nous avions trop d’idées pour ce swap ! Cela nous a permis de choisir des objets et surtout des livres en lien et d’apporter une cohésion à nos swaps.

Ce n’est pas une obligation bien sûr, mais si tu ne sais pas quoi envoyer, cela peut t’aider. Si tu ne connais pas bien ton binôme de swap aussi !

Voici quelques exemples de thèmes : la Nature (qui est mon thème actuel de swap), les saisons, le féminisme, un pays, un genre littéraire, une fête annuelle…

Connaître son binôme de swap

Dans le cadre de mon swap, j’étais en binôme avec une membre du club que je connaissais peu. Justine, la créatrice de notre club lecture, nous a proposé une liste de questions à poser à notre binôme afin de mieux comprendre ce qu’elle aime. Les questions étaient bien sûr ajustables et nous pouvions en créer d’autres.

Prendre le temps de connaître son binôme est important afin d’éviter de lui envoyer des choses qui ne lui plairont pas. Il y a un côté « boîte surprise » avec cet échange de colis.

Si tu connais déjà bien la personne à qui tu envoies ton swap, tu peux passer cette étape.

Sinon, voici quelques idées de questions à poser : Quelle est ta couleur préférée ? Quelle saison apprécies-tu le plus ? As-tu un pays de prédilection ? Quel genre littéraire adore-tu lire ou détestes-tu ? Qu’aimes-tu manger ou boire ? Portes-tu des bijoux ? Si oui, quel style te définit le mieux ? quel est ton parfum préféré ? etc…

Remplir son colis

S’agissant d’un swap littéraire, il faut tout d’abord commencer par le livre, ce qui est parfois un peu complexe, d’où des questions précises sur ce qu’aime ou non la personne.

Si tu pars d’un genre littéraire, regarde quels éditeurs le proposent et surtout demande à ton binôme s’il a déjà lu l’un de leur livre et son titre si c’est le cas. Cela permet de ne pas dévoiler ce que tu as trouvé, tout en précisant ta recherche.

Dans mon cas, j’avais pour thème la Nature et  je suis partie sur le genre Nature Writing. J’ai donc demandé à ma binôme si elle avait déjà lu des livres des éditions Galmeister, précurseurs du genre en France. Et j’ai eu de la chance, elle ne connaissait pas cette maison d’édition !

Après le livre, tu peux ajouter d’autres objets en lien avec ton thème et la liste est infinie : papeterie, bonbons, accessoires de bureau, figurines, bijoux, bougies, sachets de thé,  fleurs séchées, badges, autocollants, marque-pages, cartes-postales, affiches, carnets pour écrire…

Quelques magasins ou créateurs que je connais pour t’aider un peu : Chez Hema ou Sostrene Grene tu peux trouver beaucoup de jolie papeterie et d’objets décoratifs pour pas cher. Juliette Amadis réalise de très belles affiches et des marque-pages sur des figures féminines de fantasy ou gothique dans le style Art Nouveau. Enfin, le Prince au petit pois propose de la papeterie (carnets, cartes postales, marque-pages, autocollants, badges en bois) sur le thème de l’automne, Harry Potter et les Hobbits.

Définir un mode d’envoi

Ton colis est prêt et tu n’as plus qu’à l’envoyer ? Réfléchis à ton mode de transport !

Si La Poste est fiable la plupart du temps, elle reste assez onéreuse pour l’envoi de colis. Tu peux te tourner vers des points relais comme Mondial Relay, Relais Colis ou Chronoshop afin d’économiser sur les frais. Mais fais attention à être proche d’un point relais proche pour l’envoyer… et que cela soit la même chose pour ton expéditeur.

Parfois, il vaut mieux payer un peu plus cher et se prendre moins la tête, si l’on en a la possibilité.

Echanger sur ce qu’on a reçu

Quand chacun a reçu son colis et découvert son contenu, c’est toujours bien d’échanger sur ce qu’on a aimé ou moins aimé. Certains font des vidéos en direct de leur déballage, moi je préfère les photos afin de partager mes découvertes.

C’est aussi l’occasion d’échanger sur sa lecture une fois le livre terminé et savoir si on a choisi avec justesse ou non. Et éventuellement recommencer un autre swap sur une autre thématique !

Recommencer parce que c’est trop amusant !

Dans mon club lecture, nous avons décidé de réaliser des swap environ chaque trimestre sur une thématique différente à chaque fois. Les binômes changeront certainement ce qui me permettra de découvrir d’autres personnes et d’autres envies.

Si tu as l’occasion de réaliser un swap avec une même personne à plusieurs reprises, cela peut être parfait pour affiner les goûts de chacun(e) au fil des colis.

Personnellement, j’adore le swap car il permet à la fan des cadeaux de Noël que je suis d’en réaliser toute l’année sans être frustrée par une date dans le calendrier. Car après tout, un swap, c’est une forme de boîte surprise remplie de cadeaux personnalisés, non ? 🙂

J’espère que cet article t’aura plu. N’hésite pas à partager ton expérience du swap littéraire en commentaire : utilises-tu des thèmes pour tes colis ? Qu’apprécies-tu envoyer ? Quelles boutiques ou créateurs recommandes-tu ?

Timbres et papier bulle,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Le blog prend ses quartiers d’été

Hello à tous,

Un petit article inhabituel pour vous souhaiter de bonnes vacances d’été et de bonnes lectures, mais surtout vous informer que je prends des vacances de blog pour trois semaines.

Donc, jusqu’au 7 août, il n’y aura pas d’articles de fond sur le site, ni de critiques de livre.

Pourquoi cette absence de quinze jours ?

Quand j’ai commencé ce blog, j’avais dans l’idée que cela reste un loisir, pas une contrainte, et surtout que cela m’apporte du plaisir.

Il est important pour moi de me déconnecter pour faire le point ou du moins me sentir bien.

Ce soir, en commençant cet article, j’étais résolue à réaliser la chronique littéraire d’un Royaume de Vent et de colère de Jean-Laurent Del Socorro, mais je n’ai plus du tout d’énergie pour cela. J’atteins mon seuil critique entre le travail, les tâches ménagères, ma vie de couple, ma famille…

Plutôt que de vous proposer quelque chose de bâclé, ou de faire la morte, je préfère vous prévenir et  m’arrêter un peu pour prendre un peu de repos.

Alors, rien de grave hein ! Mais je trouve qu’il est important d’écouter son corps plutôt que de se forcer, surtout pour ses loisirs. 

Combien de blogueurs ou blogueuses font des burn out à force de trop s’investir dans leur loisir ? Peu osent en parler, mais c’est plus répandu que l’on ne pense. Pour preuve Mango and Salt, très populaire pour ses articles déco/voyage/vêtements a elle aussi craqué un jour comme elle l’explique si bien dans son article ici.

Ma ligne éditoriale pour le blog

Je ne sais pas comment font les blogueuses littéraires ou les bookstagrameuses  pour être aussi productives. Si vous avez une formule magique, je veux bien la tester.

Personnellement, je ne peux pas fournir des avis aussi détaillés ou des articles de fond sur un sujet sans un minimum de recherche, de relecture et de réflexion.

Je suis une tortue au niveau écriture, mais j’estime qu’avancer par petits pas fait gagner en qualité mes articles.

Ma ligne de conduite concernant Les tribulations de Miss Chatterton est de vous proposer des articles de qualité, pas de lire en rafale à en être dégoûtée de la lecture et de faire des retours criblés de fautes d’orthographe.

Produire un article le mercredi et le dimanche, et une veille littéraire du net un samedi sur deux, c’est du sport Msieur-dame ! 🙂

Quels projets à venir après cette pause salvatrice ?

J’allais vous détailler précisément mon planning d’articles mais… je sens que cela me met un peu la pression et ce n’est pas le but. Alors, dans les grandes lignes :

J’ai deux chroniques littéraires à réaliser, dont je vous laisse deviner les titres en commentaire… 😉 Un indice : cela a un lien avec le Bingo du Plib.

J’ai actuellement deux services presse à lire et chroniquer : Vaisseau d’Arcane d’Adrien Tomas chez Mnémos et Zilwa, Tome 1 : les trois rites de Grégoire Laroque en autoédition.

Le challenge On choisit pour toi de mon club de lecture a désigné le tome 1 de Shâhra de Charlotte Bousquet comme ma lecture de juillet afin de terminer ma PAL papier.

Et je réalise une lecture commune avec mon club lecture sur le roman La Guerre des femmes d’Alexandre Dumas sur le mois de juillet. Un classique de la littérature un peu méconnu…

Autant être réaliste, je ne pense pas lire tout en quinze jours, mais au moins deux livres (rythme de tortue, je vous dis !). A savoir lesquels… mystère !

Et surtout… je réfléchis à un projet depuis le confinement sur un format de vidéo booktube en espérant profiter de l’été pour vous le présenter en septembre. Le sujet restera secret…

Le projet de cet été : Le Tourisme littéraire

Tout le long de l’été, je posterai sur mon compte Instagram des photos de mes voyages à l’étranger et en France où j’ai, par le passé, visité un lieu de Tourisme Littéraire. Retrouvez-moi avec le Hashtag #misschattertonenvadrouille sur Instagram.

L’idée est de vous faire voyager sans quitter votre canapé si vous n’en avez pas les moyens, ou de vous donner des idées si vous partez en vacances.

Alors bonnes vacances à tous et rendez-vous le 8 août pour une Veille Littéraire du Net!

Parasol et Pina Colada,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Le Tourisme Littéraire : Kézako ?

L’autre jour, je suis tombée sur le Hashtag « Tourisme littéraire » sur Instagram. Ce terme étrange et poétique m’a intriguée et je me suis demandée ce qu’il recouvrait. Après quelques recherches, voici ce que j’ai trouvé…

La définition « officielle »

Selon Wikipedia, le Tourisme littéraire serait « une forme de tourisme culturel dans lequel les visites d’un lieu sont motivées par leur lien avec un auteur ou un univers fictionnel ».

Si l’on s’en tient strictement à cette définition, cela se résumerait à des circuits de tourisme autour des lieux fréquentés par un auteur, ou qui auraient inspiré une oeuvre littéraire. Pour détailler, cela donne les deux cas suivants :

La maison où a vécu un auteur

Entre le lieu de naissance, de mort, d’enfance, de vacances, de passage, etc… où un auteur a vécu, on peut parfois réaliser un grand circuit en France voire dans d’autres pays.

Personnellement, j’ai déjà visité la maison de famille de Victor Hugo à Villequier, en Normandie près de la Seine, là où sa fille Léopoldine s’est noyée et évoqué dans le célèbre poème Demain dès l’Aube. Pour l’anecdote, après son décès, Victor Hugo a réalisé un pèlerinage tous les ans dans ce village pour se recueillir sur sa tombe. Au-delà de cet aspect tragique, la maison est visitable et certaines pièces ont été conservées en l’état, comme les chambres à l’étage. C’est ainsi que l’on découvre que notre auteur national avait la chambre de sa maîtresse à côté de celle de sa femme, le coquinou !

Pendant cette visite à Villequier, j’étais fébrile. Je voyais Victor Hugo partout, et je me demandais si le lieu l’avait inspiré, quel endroit de la maison il préférait pour réfléchir etc… Voir le contexte dans lequel a vécu un auteur est toujours intéressant, car on a tendance à se projeter dans ses pas, même si le temps a passé et que la modernité a changé le paysage. De la maison de Villequier, on voit la Seine, le ciel normand empreint de nuages et il y a une promenade très agréable à réaliser le long des maisons qui longent ce fleuve. Je me suis demandée si suite au décès de sa fille, Victor Hugo avait conservé la même sensibilité vis à vis de ce paysage et s’il s’était laissé porté par la mélancolie.

Pour réaliser un parallèle avec les peintres, ce phénomène est encore plus flagrant. Lorsque l’on visite un lieu dans lequel ils ont réalisé des oeuvres majeures, on se rend vite compte que la lumière du soleil est différente. Pour ne citer que les impressionnistes, la retranscription de la lumière du ciel normand ou du sud de la France est très saisissante dans leurs tableaux. Quand vous êtes sur le lieu de création, vous comprenez tout de suite pourquoi elle est représentée ainsi sur la toile.

Les auteurs procèdent par sensations sur leur environnement autant que par leur vécu personnel. Visiter un lieu où ils sont venus écrire pendant un temps permet de percevoir parfois un peu mieux une partie de leur oeuvre.

Il existe de nombreux circuits touristiques basés sur la vie d’un auteur ou de son oeuvre. Si vous n’avez pas d’idées,  je vous conseille le livre Voyages autour des lieux littéraires de Sarah Baxter aux éditions Christine Bonneton. C’est un circuit basé sur plusieurs oeuvres classiques dans divers pays. Vous trouverez certainement un auteur qui vous intéresse dedans. L’intérêt est que chaque lieu est relié à une oeuvre et à des informations historiques, tout en restant un récit de voyage avec ses impressions personnelles. Vous y trouverez par exemple Dublin via Ulysses de James Joyce, Naples via L’amie prodigieuse de Elena Ferrante, etc…

Si un auteur en particulier vous intéresse, vous pouvez réaliser un circuit vous-même en regardant où il a vécu, ou chercher en ligne si un tel circuit existe déjà. Par exemple, sur le site de la fédération nationale des maisons d’écrivain et patrimoines littéraires vous trouverez quelques idées de visite principalement en France.

Pour ma part, j’ai marché sur les traces de Jane Austen en me rendant à Bath où elle a vécu, et à Lacock où a été tourné l’une des adaptations de son roman Emma.

Le lieu qui a inspiré un auteur pour son oeuvre de fiction.

Prenez Jane Austen, Beatrix Potter ou les soeurs Brontë : elles se sont beaucoup inspirées de la campagne anglaise ou de villes où elles ont vécu dans leurs romans. En France, de nombreux auteurs français classiques ont souvent fait figurer Paris dans leurs récits. De ce fait, dans leurs histoires ces lieux sont très présents et représentent parfois un personnage à part entière.

De nos jours, on peut visiter des circuits en lien avec les lieux évoqués dans des oeuvres, en virtuel grâce à Google Art et Culture catégorie street view.

Mais on peut aussi aimer les voir en vrai. Je prendrais pour exemple un lieu unique mêlant imaginaire des contes et Matière de Bretagne: Le centre de l’imaginaire Arthurien, basé à Comper en Bretagne. Au sein de la forêt de Brocéliande, les guides proposent des balades contées sur le thème des lutins, de la légende arthurienne et autres fééries. Sans se rattacher à un auteur unique, on y revit la magie de la forêt et de ses contes.

Pour aller plus loin, certains sites ont réalisé des visites de villes détaillées sous forme de cartes avec des extraits de livres, en partant d’un lieu comme Manhattan à New-York, ou Paris. L’idée est de se promener dans un quartier et de repérer un endroit mentionné par un livre. On peut ainsi voyager à travers plusieurs livres dans un périmètre extérieur restreint.

De façon plus globale, des passionnés ont créé une carte du monde qui associe des livres à des pays comme sur le site Bibliosurf dédié à la veille littéraire. Ainsi, si vous souhaitez lire un livre qui se déroule à Berlin ou en Argentine, vous y trouverez votre bonheur sans bouger de chez vous. Le voyage étant dans la tête.

Un écueil est que ces cartes, si elles ne sont pas réalisées par les municipalités ou des bibliothèques, sont souvent très subjectives et non exhaustives. Il peut être amusant de réaliser ses propres cartes de lieux touristiques littéraires de ses livres préférés en utilisant des outils en ligne. En cherchant un peu, j’ai trouvé deux sites : U map et  Google my maps, mais il doit en exister bien d’autres.

Quel est l’intérêt de ce genre de visite ? Je dirais que pour les passionnés de ces romans, c’est tout simplement de se mettre à la place des personnages ou de se rendre sur ces lieux afin de revivre leur histoire favorite. Certains vont même jusqu’à se costumer en leur personnage favori pour prendre une photo sur le lieu évoqué dans le livre. D’autres y voient une forme différente et intéressante de visite d’un pays ou d’une ville, basé sur leur passion pour la littérature.

Au fil de mes recherches pour cet article, j’ai l’impression que la définition officielle de Tourisme littéraire a évolué et que d’autres branches se sont développées. Ainsi, j’ai réfléchi à ce qui pour moi, pouvait être une forme de tourisme littéraire au vu de mon expérience et de ce que j’ai pu rencontrer sur Instagram. Cela a donné ceci :

Les lieux fictionnels recréés

Quand un univers marque beaucoup les lecteurs et rencontre un franc-succès, il est parfois recréé par des fans sous diverses formes afin de pouvoir revivre l’ambiance et la magie de ses livres.

J’ai rencontré plusieurs fois le cas au gré de mes voyages. Pour moi, le Musée Sherlock Holmes en est le meilleur exemple. Il s’agit d’une maison située à Londres à Baker Street, qui a été réhabilitée avec des décors façon époque victorienne pour recréer la maison de Sherlock Holmes, le personnage emblématique d’Arthur Conan Doyle.

Le musée se visite par petits groupes, il faut acheter un ticket dans la boutique située à droite du bâtiment et un Bobby (=policier anglais en uniforme) vous fait entrer. Là, vous montez les étages d’un vieil escalier de bois et découvrez le bureau, la chambre de Sherlock et quelques scènes reconstituées avec des mannequins de cire sur le dernier étage, tirées des romans. La maison n’est pas le reflet exact des aventures du détective car il manque le cabinet du Dr Watson, mais c’est une plongée plaisante dans ce qu’aurait pu être le lieu de vie de Sherlock. Petit clin d’oeil : les gens peuvent déposer leur carte de visite sur un panneau dédié au détective.

Un autre exemple flagrant reste le parc d’attraction dédié à l’univers d’Harry Potter en Floride, ou encore la Forêt enchantée Grimm à Europapark, et bien sûr certains espaces de Disneyland concernant les contes de fées. Même si je trouve que les parcs d’attraction ont un côté carton-pâte, cela peut permettre de s’évader le temps de quelques heures dans son univers préféré.

Enfin, je citerai également les hébergements insolites qui sont issus d’univers littéraires : chambre d’hôte Harry Potter, cabane de Robinson Crusoé, Château de vampire… Celui que je connais le mieux se situe dans le Morvan en Bourgogne et est dédié à l’univers du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Il s’agit du Domaine de la Pierre ronde où des passionnés ont recréé avec des artisans et un super financement participatif deux maison de hobbit et une maison d’enchanteur. Ces hébergements se louent pour la nuit et sont décorés à l’image de leurs occupants imaginaires. Le village a vocation à s’étendre avec une cabane perchée d’elfe, affaire à suivre… 😉

Les lieux d’adaptation de livres au cinéma 

Quand un livre connaît un très grand succès, il est souvent adapté au cinéma et par extension, les lieux de tournage deviennent des lieux de pèlerinage touristique pour les fans qui souhaitent revivre le film ou le livre.

Il existe des circuits touristique en Angleterre pour aller sur les traces des lieux de tournage d’Harry Potter, en plus de la visite du Studio Warner Bros où sont mis en scène les décors et costumes qui ont été utilisés dans le film.

C’est la même chose pour Le Seigneur des Anneaux de J. R.R Tolkien, ou encore Le trône de fer de George R.R. Martin, mais il faut pour cela avoir un bon budget étant donné que le premier se trouve en Nouvelle-Zélande et le second éparpillé un peu partout en Europe.

Au sujet du Trône de fer, si le sujet vous intéresse, il existe un guide du Petit Futé intitulé Game of thrones, carnet de voyage, les sites de tournage de la série et publié en 2020. Il recense tous les lieux de tournage de la série avec de bonnes adresses, et a été réalisé en collaboration avec des blogueurs fans de l’univers de G.R.R.Martin ainsi que des Offices de tourisme des pays cités. Un index récapitulatif des personnages emblématiques est présent en début de guide pour vous aider. Vous voyagerez ensuite d’Islande en Irlande, en passant par la Croatie, le Maroc, Malte ou encore l’Espagne. Prévoyez de bonnes chaussures et un bon portefeuille ! 😉

Les lieux qui mettent le livre-objet en valeur.

Suis-je la seule à me rendre dans les bibliothèques anciennes de chaque pays que je visite ? Ou alors je suis juste une grosse obsédée par mon travail et les bibliothèques en général… Toujours est-il que pour moi, le tourisme littéraire, c’est aussi explorer des lieux dédiés à l’objet livre.

Bibliothèque du Trinity College de Dublin, Bibliothèque du monastère de Strahov à Prague, British Library de Londres, … à chaque fois, je ne peux m’empêcher d’y poser un pied, de goûter le calme et de respirer l’odeur du vieux papier.

Mais il n’y a pas que les bibliothèques dédiées au livre : il y a aussi les librairies ! Et certaines, très anciennes ou originales valent le détour. Je citerai pour celles que je connais : La librairie du Bal des ardents à Lyon avec son arche de livres, la librairie Waterstone’s à Coventry (UK) et sa fausse ambiance à l’ancienne, The American Book Center à La Haye (Pays-Bas)…

Plus sympa encore, les cafés-librairies : un lieu où l’on peut chiller tout en lisant sur place. Plusieurs formules existent. Par exemple, il y a des mangas-cafés où l’on paie un forfait à l’heure pour lire autant de mangas que l’on veut, les cafés-librairies où l’on peut lire un livre et repartir avec, ou encore les cafés où des livres sont à disposition du public et font partie de la déco.

Pour aller plus loin…

sur Instagram, j’ai récolté des Hashtags relatifs au tourisme littéraire. Si vous avez un compte, et que le sujet  vous intéresse, je vous invite à regarder leurs flux pour de belles découvertes : #lireetvoyager, #voyagelittéraire, #tourismelitteraire, #literaryplaces, #booktourism, #prettybookplaces

Sur Facebook, il y a The fabulous Weird trotters qui proposent de temps en temps des lieux imaginaires via une publication.

Au niveau des blogs, La vie est un roman propose plusieurs articles sur des lieux de tourisme littéraire avec de supers photos. Je n’en connais pas d’autre pour le moment.

Quelques sites m’ont inspirés pour réaliser cet article  :

  • Hisour.com évoque plusieurs lieux littéraires à travers le monde et une définition assez complète du sujet
  • Babel balades propose des idées de visite surtout en France
  • Chantal Neault dans un article intitulé De la littérature au Circuit touristique pour le site Veilletourisme.ca réalise une définition très juste du sujet et recense des initiatives au canada et à New-York
  • Nathalie Nyang dans un article intitulé Sous le regard des écrivains ou dans les pas de nos héros, pour le site Balises de la BPI évoque d’autres lieux littéraires comme Paris et le Musée Sherlock Holmes.

Annonce ! Comme cet été, je ne pars pas en vacances, j’ai décidé de les vivre par procuration en revisitant des photos de lieux où j’ai posé un pied, toujours en lien avec la littérature. Chaque semaine entre juillet et août, je mettrai en ligne sur mon compte instagram des photos de mes voyages touristiques littéraires avec quelques commentaires. Mon compte est en mode public, donc même si vous n’avez pas de compte, vous pouvez quand même y avoir accès ici, et sur le côté droit de ma page d’accueil.

Voyage et littérature,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Mes conseils pour acheter et vendre radin sur vinted-livres

Pour faire suite à mon article : Comment allier sa passion pour la littérature sans assassiner son compte en banque, je me suis dit qu’il était temps de parler un peu plus en détail de Vinted et de sa nouvelle section livres. Pourquoi donc me direz-vous ? A la fois parce que c’est LE site pour dénicher des pépites de seconde main, sans passer par Amazon, mais aussi pour vendre malin et rapidement les livres dont on ne veut plus…

Une amie m’a indiqué il y a quelques mois que Vinted avait lancé une section livres pour vendre ou acheter des livres d’occasion. Je suis allée voir par curiosité ce qu’on pouvait y trouver, ma wishlist en main, et j’ai découvert un nouvel El Dorado ! (Une mine d’or, hein ! Pas le poisson 🙂 )

Le hic ? J’ai fermé il y a un an mon compte vinted parce que je dépensais trop en vêtements sur ce site. L’attraction du low cost est très forte, même quand on se donne des règles du type : je n’achète que lorsque mon porte-monnaie vinted est plein (sauf qu’on trouve toujours le moyen de craquer et de déborder du porte-monnaie.  Tu le sais si tu pratiques vinted).

Bref, j’ai réouvert un nouveau compte, mis en vente des livres dont la lecture m’avait déçue, ainsi que des jeux de société. Et c’était reparti pour un tour !

Avec cette version de vinted pour les livres et non plus les vêtements, j’ai réappris à chiner des bouquins d’occasion d’une autre manière et j’avais envie de partager cela avec toi. Tu trouveras donc dans cet article des conseils pour vendre et aussi pour acheter malin et intelligent. Passé ce long préambule, voici mes astuces :

Acheter des livres sur Vinted

Tu as ouvert ton compte sur le site. Il est beau, il est chaud ! Maintenant, te voici prêt à dégainer ta souris, ta wishlist en main, pour trouver  la pépite dont tu rêves. Attention à toi, quelques menus obstacles vont te barrer la route !

Rechercher malin son livre

Je trouve que le catalogue Vinted est parfois très mal foutu pour le classement des documents. Soit parce que son concepteur n’est pas familier du classement de livres, soit parce que les vendeurs ne savent pas dans quelle rubrique vendre leurs livres. Je te passe les moments de solitude où mon côté bibliothécaire se désespère de retrouver un document mal rangé dans le catalogue…

Passé mes petites névroses personnelles, si tu cherches par exemple un roman de Fantasy, il n’existe pas sur les critères de recherche. Donc soit tu te bases sur la rubrique littérature et fiction / Science-fiction et Fantastique, soit tu te cognes d’autres rubriques au cas où c’est mal rangé.

Tu peux aussi trouver des romans Young adult en rubrique jeunesse, ou en Littérature et fiction adulte. C’est le cas de la saga Harry Potter.

A moins de ne pas savoir ce que tu cherches (dans ce cas, balaye les rubriques qui t’intéressent pour voir ce qu’il y a de nouveau ajouté au catalogue), le mieux est de rechercher par titre.

Mais, si ton livre fait partie d’une série, il y a parfois juste le titre du tome et pas celui de la série, sans mention de l’auteur.

Mon astuce, est donc de chercher une première fois avec le nom de la série, puis le titre du tome, puis l’auteur, par sécurité.

Sinon, tu as la recherche par ISBN (le code-barre du document), obligatoire dans toute annonce vinted. Tu peux trouver ce code sur n’importe quel site marchand afin de le copier dans ta barre de recherche. Mais cette solution ne fonctionne pas si c’est une annonce de lot de livres car tous les isbn ne sont pas indiqués. Les créateurs du site n’ont visiblement pas réfléchi à ce cas de figure.

En effet, il existe des annonces de lots de livres où le vendeur propose un lot de livres, sans indiquer tous les titres, mais en montrant juste les photos des couvertures. Cela n’est pas très pratique car le catalogue fonctionne par mots-clés et n’analyse pas les photos.

Quand tu as trouvé le titre qui t’intéresse, mets le en favori et reviens y plus tard, après avoir vérifié tous les exemplaires dispos.

A moins de ne pas être gêné d’acheter un livre en état moyen, je te conseille de filtrer ta recherche avec un Etat neuf ou bon état, pour réduire ta recherche et éviter les documents qui n’en valent pas la peine (ex : mon chien a mordu le livre à un endroit, ma fille a dessiné dedans, le livre a pris l’eau mais c’est pas grave, etc…).

Comparer les prix

Tu as trouvé ta pépite, et il y a plusieurs exemplaires à la vente ? Tu ne sais pas comment choisir ?

L’étape un : regarder le moins cher. Il faut savoir qu’au prix de vente, tu devras ajouter les frais de port (entre 3.50 et 7 euros selon le mode de livraison) et une taxe d’achat vinted (d’environ 1 euros voire moins).

L’étape deux : vérifier l’état du livre dans l’annonce. Si on t’indique qu’un livre est neuf, bon état ou abîmé, les photos et le descriptif doivent le montrer. Et cela doit te convenir ensuite pour la transaction. Tu ne pourras pas revenir dessus ensuite.

L’étape trois : regarder les évaluations du vendeur. Cela peut être un point de détail intéressant si tu hésites entre deux vendeurs. Personnellement, j’évite les vendeurs qui ont des commentaires négatifs bien véner, du genre : « a indiqué que le document était neuf mais ce n’est pas vrai… » Les retours et litiges peuvent vite devenir un cauchemar si tu tombes sur des vendeurs peu scrupuleux car le SAV de la plateforme est déplorable. J’en parlerai plus bas, en fin d’article. Donc les évaluations peuvent être importantes.

Négocier le prix d’un livre

Si tu vois un livre qui t’intéresse mais que le prix te semble trop élevé, tu peux négocier avec le vendeur en faisant une offre.

J’évoque par exemple le cas d’un vendeur qui met un livre en vente au prix du neuf. Ce qui n’est pas malin car tu le paieras plus cher, en ajoutant les frais de port et la taxe vinted. Donc, tu ne l’achèteras pas.

Normalement, un livre dans le milieu de l’occasion doit être vendu 20 à 30% de moins qu’un livre neuf. De ce que j’ai pu constater en moyenne, les romans grand format sont vendus entre 5 et 10 euros et les poches entre 1 et 4 euros.

Il y a bien sûr des exceptions si le livre vient d’être publié en librairie ou s’il n’est plus du tout édité. Il peut dans ce cas, être vendu plus cher.

Pour négocier un prix sur un livre, tu peux réaliser jusqu’à 5 offres envers un vendeur. 

Je te conseille dans tous les cas de rester courtois quand tu réalises une offre, en dialoguant avec lui, plutôt que d’utiliser seulement les boutons de  négociations. La politesse fait parfois des merveilles et permet de briser la glace entre acheteur et vendeur.

Autre astuce : si un livre est en vente depuis 6 mois, tu as plus de chances de pouvoir le négocier à prix bas qu’un autre mis en ligne depuis 15 jours.

Attention : Vinted t’indiquera si le prix que tu proposes est trop bas et ne validera pas ta proposition.

Récupérer son livre

Tu as craqué pour un livre, bien choisi ton vendeur et tu en es à l’étape de la livraison. Si tu habites dans une grande ville, cela ne devrait pas te poser trop de problèmes. Mais si tu es dans une ville moyenne ou plus rurale, choisis bien pour t’éviter des déconvenues car tu as parfois une semaine seulement pour aller chercher ton article avant qu’il ne soit renvoyé.

Vinted propose trois modes d’envoi par relais, moins chers : Mondial Relay, Relais colis et Chronopost. Ce sont en général des relais situés dans des boutiques afin de favoriser leur fréquentation ou dans un centre de tri postal pour Chronopost. Si tu optes pour ce moyen de livraison, vérifie bien que tu as un relais proche de chez toi et que ses horaires d’ouverture soient compatibles avec les tiens.

J’ai une petite anecdote à ce sujet suite au déconfinement. J’avais commandé un livre qui devait arriver à un relais chronopost (Le centre de tri de La Poste de mon secteur, à Villeurbanne). Mais avec l’engorgement des reprises successives de livraisons, il a été livré à Meyzieu, à 12km de chez moi. Soit une heure de transport en commun (bus + métro + tram + marche à pied). Comme je n’ai pas de voiture, j’ai dû m’arranger avec le vendeur pour qu’il se fasse renvoyer le colis et me le renvoie à nouveau par voie postale, dans ma boîte aux lettres. Un vrai calvaire qui a duré un mois et demi. Bref, j’ai reçu mon livre la semaine dernière… dans ma boîte aux lettres. J’ai payé plus cher, mais au moins j’étais sûre de l’avoir ! Et j’ai surtout eu de la chance de dialoguer avec un vendeur ultra compréhensif et très patient.

Si tu ne veux pas te prendre la tête, ou que tu n’as pas le temps d’aller dans un relais, prend l’envoi postal avec réception en boîte à lettres. Dans ce cas de figure, il te faudra réfléchir au prix que tu es prêt à mettre dans ce livre d’occasion. S’il revient au prix du neuf et qu’il est récent, privilégie l’achat en librairie.

Vendre ses livres sur Vinted

Tu as des livres qui ne t’intéressent plus mais en bon état ? Sache qu’avec ton compte vinted acheteur, tu peux aussi vendre sur le site !

Voici quelques astuces pour vendre rapidement et bien présenter ta boutique.

Vendre des livres en bon état

Le mieux est de vendre des livres en bon état, complets et récents.

Si tu as des livres qui ont pris l’eau, ou ravagé par le feutre de ta fille (j’en ai vu en ligne), il y a peu de chances qu’ils soient achetés un jour.

Selon moi, sont à proscrire définitivement de la vente : les livres qui sentent mauvais (ex: la cigarette ou l’humidité), les livres moisis, les livres dont la reliure se détache, où il manque des pages, gribouillés, mangés, jaunis etc… Bref, tu vois l’idée.

Les livres en bon état mais vieux, de type France Loisirs de ta grand-mère, que toutes les grands-mères de France ont dans leur bibliothèque, ne sera jamais acheté non plus. Sauf si la couverture est très jolie, par des collectionneurs.

Ce que veulent les acheteurs, c’est parfois ce que toi tu recherches : un livre récent, pas cher et en bon état. Ou un livre un peu ancien sur un sujet spécifique, mais en bon état. Personnellement, j’aime acheter des livres de contes de différents pays. Même s’ils sont plutôt vieux, je privilégie dans ce cas un livre de bel aspect et avec toutes ses pages.

A noter : si tu tiens à vendre un livre avec une dédicace, ce n’est pas rédhibitoire. Il faut juste le mentionner en commentaire.

Prendre des photos

Une annonce avec des photos du livre est essentielle pour que l’acheteur soit attiré ou vérifie l’état du document. Il m’est arrivé d’acheter un livre que je ne connaissais pas, uniquement parce que sa couverture était jolie ! D’où l’importance d’une belle photo.

Mais qu’est-ce qu’une belle photo ? C’est une photo de jour pour mieux voir les couleurs, à plat sur une table ou un lit et si possible avec un zoom sur le résumé du livre, facilement lisible pour l’acheteur. Si ton livre a des traces d’usure, il faut aussi les montrer et les mentionner dans l’annonce.

Important : évite de prendre une photo de ton livre par terre. Cela donne l’image de quelqu’un qui néglige ses affaires et n’incite pas à la vente.

Mettre un prix juste

Comme je l’évoquais dans la première partie, un livre d’occasion doit être vendu entre 20 et 30% de son prix initial. Donc, il est inutile de mettre en vente un livre au prix initial d’achat. Tu ne le vendras jamais.

Pour déterminer le prix d’un livre d’occasion, il y a deux écoles.

Soit tu mets un prix qui te semble juste, non modifiable et tu précises en commentaire qu’il n’est pas négociable.

Soit tu mets un prix un peu plus élevé pour laisser une marge de négociation auprès de l’acheteur.

Parce qu’il y a des gens qui marchandent systématiquement, et d’autres qui payent au prix indiqué sans poser de questions. C’est toi qui voit quel principe appliquer.

Si les gens qui négocient t’énervent à force de faire baisser le prix constamment, privilégie la marge de négociation. 😉

En moyenne, un roman grand format est vendu 5 à 8 euros et un poche 1 à 4 euros, de ce que j’ai pu constater.

Si tu as un livre rare : beau-livre, livre-non réédité même en poche, livre issu d’un crowfunding… tu peux tenter de le mettre plus cher, mais pense aussi à te mettre à la place de l’acheteur qui paiera en plus ses frais de livraison et sa taxe vinted. Et demande toi si tu es prêt à le vendre ou non, et sur quelle durée. C’est possible d’y arriver, mais il faut trouver le bon client et être patient.

Le cas des lots de livres

Tu peux  vendre des lots de livres au lieu des livres individuels. Dans ce cas, indique pour l’annonce l’un des ISBN des livres à vendre, et indique en commentaire l’ensemble des titres dans le lot, afin d’être mieux référencé sur le catalogue. Précise l’état de chaque document pour éviter tout litige.

Indique aussi si tu vends l’ensemble ou si tu peux faire des ventes individuelles dans le lot et à quel prix. Si tu arrives à vendre par exemple deux livres au lieu des 15 du lot, soit tu laisses l’annonce et tu modifies les frais de livraison ajustés à ta vente. (Tu recréeras une autre annonce avec le reste des livres pour les remettre en vente plus tard.) Soit tu crées une nouvelle annonce avec les livres concernés et tu l’indiques à l’acheteur pour qu’il puisse te régler.

Les réservations de livres

Un acheteur peut te demander de réserver un livre parce qu’il n’a pas encore les moyens de te régler le jour J.

Comme les prix des livres, il y a deux écoles : ceux qui acceptent les réservations parce qu’ils font confiance au vendeur et se font parfois mener en bateau car au final la vente n’a pas lieu. Et ceux qui n’acceptent pas les réservations.

Si tu veux proposer la réservation, je te conseille de donner une limite de temps au vendeur. Cela cadre les choses et te permets de ne pas passer à côté d’une vente si tu as un autre acheteur. Et dialogue avec lui, demande lui, une fois le temps écoulé s’il est toujours intéressé. S’il ne te réponds même pas, alors qu’il s’est connecté récemment, passe à autre chose et remet l’article en vente.

Si tu ne souhaites pas ce service, indique le dans ta biographie et remets le dans l’annonce.

Attention : un document réservé n’est pas achetable par un autre client. Il est bloqué pour la vente !

Renouveler tes annonces

Tu as lancé ta boutique et vendu tes premiers livres ? C’est bien. L’idéal pour faire vivre ta boutique est de faire de temps en temps une baisse de prix de quelques euros sur les livres qui sont là depuis un moment ou dont tu ne veux absolument plus.

Mais aussi,  tu peux si tu as d’autres livres à vendre, ajouter des annonces. Des acheteurs peuvent s’abonner à ta boutique et recevoir une notification à chaque fois que tu proposes une nouveauté. C’est moins systématique que pour les vêtements, mais cela existe aussi pour les livres.

Personnellement, je n’utilise pas du tout ce système car je trouve qu’il pousse à la vente, et je n’ai pas ouvert ma boutique dans le but de me faire beaucoup d’argent, mais cela a le mérite d’exister.

La politesse

Lors de tes échanges, même si tu as un acheteur qui ne t’as pas parlé et juste réglé la transaction, pense à lui écrire un petit mot.

Cela peut être un simple bonjour ou une information concernant le jour où tu vas déposer son colis. Cela te permet d’entretenir de bonnes relations avec tes acheteurs et d’engranger de meilleures évaluations.

Quand on te pose une question sur ton livre (ce qui franchement, peut être un peu casse-pied quand tu as tout indiqué dans l’annonce et que l’acheteur n’a pas pris la peine de lire), reste courtois quand même. Des réponses sèches plombent une vente.

Les évaluations sont essentielles (quoique parfois un peu hypocrites), afin de mettre en avant ta boutique. En tant qu’acheteuse, si je vois des commentaires négatifs chez un vendeur pour même un article vendu chez un autre, je vais privilégier celui qui a 5 étoiles, par sécurité.

Après, ne te stresse pas non plus pour les évaluations. Tu as aussi la possibilité de répondre à une évaluation négative !

L’envoi rapide

Certains acheteurs sont parfois pressés de recevoir leur colis, aussi prend bien la peine de paramétrer les types d’envois que tu proposes ou non. 

L’envoi en boîte aux lettres est obligatoire, quoique rarement demandé. En revanche, les relais Mondial Relais, Relay Colis et Chronopost peuvent être refusés.

La plupart des gens utilisent Mondial Relay, mais si tu n’en as pas prêt de chez toi, je t’invite à décocher cette fonctionnalité.

Vérifie aussi que les relais ont des horaires accessibles pour toi. Cela t’évitera de courir partout pour poser un colis, ou d’aller très loin.

Personnellement, je n’ai pas de Poste à côté de chez moi mais un Mondial Relay et un Relais Colis ouverts sur la route de mon travail. J’y vais en sortant le soir et à part trouver une place de parking, c’est plutôt facile. Cependant, le jour où j’ai une demande d’envoi postal, cela va être plus compliqué…

Attention : la livraison de colis est valable dans les 5 jours suivant la vente et il te faudra une imprimante pour éditer ton ticket prépayé d’envoi pour les relais. 

Le mode vacances

N’oublie pas de te mettre en mode vacances (ou de le décocher au bout de 90 jours), si tu veux être tranquille et ne pas t’occuper de ta boutique pendant tes vacances, ou un moment où tu ne veux tout simplement pas être dérangé. C’est dans « Mon Compte/mes paramètres/mode vacances ».

Pendant mon déménagement, j’ai mis ma boutique en vacances car cela faisait trop de choses à gérer. Et cela m’a fait un bien fou de ne plus y penser !

Les potentiels acheteurs qui ont mis tes articles en favoris pourront les acheter quand tu auras réouvert ta boutique. Ils sont toujours visible dans leur liste de favoris.

Attention à ne pas oublier de décocher la case avant 90 jours sinon Vinted ferme ton compte !

Les astuces en plus 

J’achète souvent des livres que j’ai déjà lu au travail pour constituer ma bibliothèque. Cependant, quand je cherche un livre en occasion que je n’ai pas lu mais qui pourrait me plaire, je vérifie toujours sa note et ses commentaires sur Babelio pour m’éviter une déconvenue. S’il a 3.5/5, je vérifie systématiquement. Ainsi, je n’ai pas acheté La malédiction Grimm de Polly Shulmann, car bien que le résumé était intéressant, ses retours étaient très mauvais.

Si je vois qu’un livre apparaît trop souvent en vente sur vinted alors qu’il vient de sortir en librairie, c’est signe qu’il n’est peut être pas de qualité, donc je ne l’achète pas.

Avec de la patience, on peut dénicher des pépites : j’attends parfois jusqu’à trois mois pour trouver un livre que je voulais lire et l’avoir moins cher sur vinted. Les premiers exemplaires sont souvent vendus trop chers.

Je vérifie régulièrement si un des titres de ma wishlist est disponible en occasion sur le site. Dernièrement, j’ai acheté les Contes et récits du Paris des merveilles de Pierre Pevel pour 10 euros, 5 heures après sa mise en vente sur Vinted. Il faut savoir être réactif aussi !

Les écueils de Vinted

Le SAV

Le principal problème des ventes Vinted est son SAV en cas de problème, qui est quelque peu déplorable.

Quand tu as un problème, tu dois déposer une forme de « plainte » auprès du forum d’aide ou sur la conversation de suivi de ton article en vente/achat et tu reçois des réponses pré-enregistrées. Il est rare d’avoir un vrai interlocuteur. Il n’y a aucun numéro de téléphone. Bref, tu es seul face à ta solitude.

Vinted part du principe que l’acheteur et le vendeur doivent s’accorder entre eux pour régler leur litige. Si tu tombes sur quelqu’un de bien, cela se passera bien. Sinon, cela peut virer au cauchemar.

Je trouve que le pire reste à la charge du vendeur : si l’acheteur déclare par exemple que le produit ne correspond pas au descriptif (alors que tu as tout bien indiqué), tu peux ne jamais être payé et l’acheteur peut garder quand même ce qu’il a acheté. Ou il te le renvoie à tes frais.

Tu peux aussi tomber sur un vendeur qui te ment sur l’état du produit et recevoir comme cela m’est arrivé, un sac à main en simili cuir, au lieu de vrai cuir. Dans ce cas, à toi de voir si tu renvoies ou non ce que tu as acheté. 90% du temps, on garde l’objet par paresse de le renvoyer. Par contre, rien ne t’empêcher de laisser une évaluation négative chez le vendeur. Mais encore, cela reste délicat car il peut y répondre et tu peux aussi écoper d’une évaluation négative…

Les problèmes de livraison

Cela reste rare, mais ton colis peut se perdre. Dans ce cas, c’est à l’acheteur de contacter le relais concerné. S’il est définitivement perdu, c’est une perte principalement pour le vendeur. Vinted rembourse l’acheteur qui n’a rien reçu mais pas le vendeur, qui ne bénéficie d’aucune compensation.

Pas de rémunération des auteurs dans le marché de l’occasion

C’est un sujet plus sérieux que j’aurais dû aborder dès le départ, mais dans les livres revendus chez Vinted (et dans tous les autres sites de vente d’occasion), aucun auteur (ni éditeur) ne touche de commission sur les ventes.

Dans un article d’Actualitté de mars 2017, le Syndicat National des Editeurs évoque un marché de l’occasion qui représente 16% des ventes de livres en France, ce qui est énorme !

Alors oui, quand on n’a pas les moyens, c’est toujours mieux d’acheter moins cher et d’occasion. Mais sachant cela, il est bien d’acheter du neuf aussi, histoire de rémunérer un peu les auteurs dont c’est le gagne-pain, pour leur travail. Même si pour certains auteurs comme Neil Gaiman, l’important reste l’accès à la lecture, peu importe le moyen.

Une taxe sur ces ventes d’occasion a été évoquée à un moment, mais elle n’a jamais été concrétisée. Cette décision pourrait peut-être rémunérer un peu mieux les auteurs, mais elle aurait aussi des conséquences sur le marché des livres d’occasion. Et si, en réfléchissant sous un angle différent, on interrogeait le prix d’un livre neuf ? N’est-il pas trop élevé pour qu’un marché de l’occasion se révèle aussi prolifique ? Dites-moi ce que tu en penses en commentaire. 😉

Voilà, j’espère que tu auras appris des choses sur Vinted et le marché de l’occasion.

Livre rare et offre alléchante,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

La battle entre le livre papier et le livre numérique

Et si le Livre Papier et l’Ebook s’affrontaient pour savoir qui était le meilleur ? Cela donnerait probablement ce petit dialogue que je vous ai concocté aujourd’hui. Bonne lecture 🙂

Le livre papier : « Salut l’ebook ! Comment ça va ? T’as vu, j’ai une nouvelle couverture avec tranche dorée. Elle est top, hein ?

L’ebook : ça va, ça va. Oui, elle est belle ta couverture. Moi, j’ai pas droit à autant d’égards. Si je suis sur le smartphone, on voit ma couverture en couleur, mais sur la liseuse, c’est en noir et blanc. C’est pas terrible. Je ne suis pas exhibé comme toi « objet-livre », mais au moins je ne m’abîme pas. C’est ça le progrès.

Le livre papier : Le progrès… mouais. J’ai entendu dire que notre lectrice galérait à te charger dans sa bibliothèque numérique. Parfois tu zappes même la première de couverture. A la place, il y a un dossier gris tout moche. Il est pas très beau le progrès…

L’ebook : Euh… je ne vois pas de quoi tu parles. Et puis, moi au moins, je ne pèse pas 8 kilos dans la valise quand elle part en voyage ou qu’elle prend le métro. Elle me sort sur son téléphone et hop, c’est parti pour une lecture infinie !

Le livre papier : Une lecture infinie ? Tu parles de moi là ! Je te signale que le smartphone ou la liseuse qu’on utilise pour te lire nécessite une  batterie qui n’est pas inépuisable. Au contraire, moi je suis vraiment inépuisable. Je suis peut-être lourd, mais il existe des versions allégées de ma personne : les poches. Et j’ai un autre avantage : je favorise le sommeil. Toi, tu fatigues les yeux à cause de l’écran mais ça n’aide pas à dormir après.

L’ebook : Ouais, mais moi je coûte pas cher. En moyenne, il faut débourser entre 2 et 15 euros pour m’avoir. C’est loin des 30 euros que tu atteins parfois ! Notre lectrice réalise des économies avec moi.

Le livre papier : Peut-être que je coûte cher, mais quand elle a besoin de me relire, de retrouver un chapitre ou un détail pour écrire sa chronique littéraire, je suis plus facilement manipulable que toi.

L’ebook : C’est parce qu’elle ne sait pas encore utiliser les marque-pages et les signets sur smartphone quand elle me lit. C’est tout. Pour revenir à mon prix, tu as conscience que toi et tes copains les livres papiers vous êtes moins nombreux que nous les ebooks ? La bibliothèque numérique de notre lectrice est 10 fois plus fournie que celle de papier car elle se laisse plus facilement tenter par notre stockage facile et notre prix.

Le livre papier : Certes, les nombreux déménagements te donnent raison sur notre stockage. Mais nous sommes rassemblés en un seul lieu. Est-ce que tu peux en dire autant ? Tu cumules plusieurs bibliothèques numériques entre Google livres, la bibliothèque kindle fire et la bibliothèque Kobo. Ce n’est pas très pratique pour retrouver un livre. Il faut déjà savoir dans quelle bibliothèque numérique il se trouve. Et puis soyons réalistes, tu ne fournis pas toutes les publications papier actuelles. Par conséquent, je suis toujours aussi indispensable.

L’ebook : Oui, mais parmi mes congénères se trouvent des livres qui n’ont même pas été édités en format papier. Les livres auto-édités ! Notre lectrice fait de belles découvertes et plus, sur Amazon, la rémunération des auteurs en auto-éditions est plus importante qu’en maison d’édition classique.

Le livre papier : Moi je suis le fruit d’une réflexion d’éditeur, Môssieur, gage de qualité. Peu de livre auto-édités dans ma famille. Alors, certes l’auteur gagne moins en passant pas une maison d’édition, mais il ne se cogne pas toute la publicité et acquiert une forme de légitimité. Par ailleurs, on peut me prêter très facilement. Est-ce que tu peux en dire autant avec tes DRM et les autres extensions multiples qui existent ? Il n’y a aucune harmonisation de ton format chez les éditeur ! Moi j’existe en poche, grand format… ce n’est pas très compliqué.

L’ebook : Oh ça va ! Fais pas ta snob. Les livres auto-édités, il en existe des très bien. Tu as conscience de faire partie d’une structure d’édition archaïque, qui a peur du changement ? Je serais toi, je me méfierais de notre suprématie à venir. Alors oui, effectivement, notre système de prêt est quasi impossible avec l’histoire des DRM dans le privé. Mais c’est possible en format Epub. Par contre, dans les bibliothèques, j’admets que c’est encore plus compliqué de nous prêter. Entre le nombre d’ebooks prêtés simultanément, ou disponibles à l’achat pour les bibliothèques, et surtout la technicité que requiert notre emprunt, il faut être motivé. Mais je ne perds pas espoir. Un jour, nous dominerons le monde, tu verras. Regarde : on fabrique des housses de protection pour tablettes et liseuses comme pour les livres maintenant. Si c’est pas un signe…

Le livre papier : Mouais, pas sûre. On peut me dédicacer et me mettre de jolis marque-pages. Tu vois un auteur signer un smartphone ? ça me fait bien rire. En tout cas, on se rejoint au moins sur un point l’ebook.

L’ebook : Ah ? Lequel ? Tu ne fais que me critiquer depuis tout à l’heure. Je suis curieux de savoir ce que tu as en tête.

Le livre papier : Nous ne sommes pas écologiques. Je suis fabriqué à partir d’arbres et toi à partir de composants rares pour le smartphone ou la liseuse, et stockés sur des serveurs qui nécessitent une énergie démentielle pour lire ta petite personne. Nous sommes un loisir polluant. »

L’ebook : Oui, nous sommes un loisir polluant, Livre Papier, mais en même temps, comment pourrait-on se passer de nous ?

Vous l’aurez compris, j’ai repris quelques points qui m’interpellent quand j’utilise un livre papier ou un livre numérique.

Si l’impact de la lecture sur l’écologie vous intéresse, je vous invite à lire l’article du RSE magazine sur le sujet. Il vous éclairera un peu plus sur la pollution surtout liée aux livres numériques.

Pour ma part, je trouve que les deux lectures se complètent bien car elles sont le reflet de pratiques différentes. L’ebook me convient pour les voyages, je dirais qu’il a un côté nomade. A l’inverse le livre papier relève de la lecture à la maison et de la collection avec ses belles couvertures.

Et vous, êtes-vous team papier ou team numérique ? Dites-moi tout en commentaire ! Peut-être ai-je oublié des arguments… 😉

Arobase et marque-page,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Des bienfaits du club lecture privé

Il y a quelques semaines, j’ai intégré un club de lecture sur Discord organisé par Justine du blog Jasmin étoilé. Après avoir essayé le club de lecture en bibliothèque et les forums en ligne, j’ai trouvé cette initiative beaucoup plus enrichissante pour échanger sur la littérature. Voici un petit panorama des raisons qui pourraient vous pousser à franchir le pas, voire à créer votre propre club de lecture.

Comment je suis arrivée au Club lecture de Jasmin étoilé

Quand j’ai déménagé à Lyon en juin 2019, avec la création du blog, j’ai eu envie de rencontrer des gens qui aimaient autant lire que moi, voire des blogueurs qui pourraient me conseiller ou avec qui tout simplement échanger.

Mon rêve était de créer mon propre club lecture privé chez moi, en invitant des amis ou des connaissances une fois par mois autour de pâtisseries, afin d’évoquer le dernier livre que chacun avait lu.

Or, entre un nouveau travail sans lien avec la bibliothèque et mon manque de tissu social sur place, j’ai un peu galéré à trouver. Je me suis fait quelques amis, j’ai même adhéré à un club lecture dans une des bibliothèques lyonnaises, mais cela ne me suffisait pas. Par ailleurs, dans ces clubs lecture, ce sont souvent des seniors qui viennent et la littérature de l’imaginaire, ma grande passion, est très peu évoquée.

Désespérée, j’ai commencé à m’abonner à des blogs lecture sur wordpress et à me recréer une petite communauté, mais cette fois-ci en ligne, à la fois pour me donner des idées pour mon blog, mais surtout par curiosité. J’ai remisé mon rêve de club lecture à la maison et je me suis concentrée sur des personnes bien présentes, mais derrière un écran.

Pendant le confinement, j’ai lu un post de Babitty du blog Histoire Naturelle des bibliophiles (que je te conseille fortement si tu aimes t’interroger sur la littérature). Elle évoquait un club lecture auquel elle venait d’adhérer organisé par Justine du blog Jasmin étoilé. J’ai regardé le questionnaire d’entrée, je l’ai rempli et … j’ai rejoins leurs rangs.

Pourquoi ce club de lecture privé est génial ?

Ce club est en ligne sur Discord, ce qui veut dire qu’il est toujours disponible, que je peux relire les conversations que j’ai manquées, et surtout que je peux poster quand je veux. Pour moi, cela a un énorme avantage car je suis souvent connectée, mais j’aime organiser mon temps. Si je n’ai pas envie de me joindre aux conversations une soirée, je n’y vais pas. Et surtout, tout ce qui est posté reste sur ce salon discord privé, ce qui n’est pas le cas des forums publics ou toute publication est visible par tout le monde.

Nous échangeons beaucoup sur les livres, autour du livre mais aussi le blogging, nos librairies préférées… et sur nos vies. Cela m’évite de lire dans mon coin et je peux partager mes impressions de lecture en direct avec des gens qui me répondent. Ce ne sont pas des bouteilles jetées à la mer en attendant que quelqu’un les saisissent.

Echanger avec des inconnus dans la vraie vie, je trouve  cela personnellement flippant car je suis d’un naturel timide malgré les apparences. En ligne, c’est plus facile. Et le fait que nous soyons peu et respectueuses les unes des autres aide à établir le climat de confiance dont j’ai besoin pour m’exprimer. Bref, je me crée une petite communauté d’amies, et ce  n’est pas désagréable.

Le club fait grandir ma PAL encore plus, je ne le cache pas. Nous avons d’ailleurs un slogan, inventé suite à une énième bêtise de ma part :  « Tu as une Pal honteuse et tu veux en parler ? Rejoins-nous ! » . Car nous avons TOUTES une Pile A Lire de folie, sans jamais réussir à en venir à bout. Du coup, cela dédramatise d’en parler ensemble, et de l’agrandir ensemble, un peu comme une réunion d’addicts anonymes. 🙂

De mon côté, c’est d’autant plus positif car je sors parfois de ma zone de confort de lecture ou j’ajoute des romans qui seraient passés entre les mailles du filet de ma veille au cours d’une conversation du club.

Enfin, nous venons de métiers différents et cela permet d’en apprendre plus justement sur ces voies professionnelles. Entre une libraire responsable de box littéraire, une prof de français, une étudiante en lettres, une auto-entrepreneuse, une inspectrice du travail et une libraire en recherche d’emploi, il y a de quoi faire. Niveau âge, je suis  la doyenne, je crois car toutes ont moins de 30 ans. Pour autant, je n’ai pas l’impression d’un écart d’âge et au besoin j’aime bien donner des conseils professionnels. Et nous sommes dispersées géographiquement parlant : Paris ou île de France, Toulouse, Lyon…

Bref, tout cela donne un beau mélange très enrichissant avec une volonté de partage énorme. Et c’est le but de ce club.

Comment ça marche ?

Justine présente son club dans cet article présent sur son site Jasmin étoilé. La base est de présenter au moins 1 à 2 livres par mois, de participer, d’aimer la lecture et surtout d’être respectueux de l’avis des autres.  Il y a également un petit questionnaire à remplir. Le club se limitera à environ 12 personnes maximum. Pour le moment, nous sommes 7 et que des filles, mais le club est ouvert aux garçons, (hein ! ) et aux personnes non-genrées.

Il y a de nombreux salons dédiés à des thématiques de discussion : genres littéraires, films, séries, sites à conseiller, concours en ligne à partager, etc… Chaque membre peut proposer de nouveaux salons de discussions dans la rubrique améliorations. Nous partageons aussi nos ressources dans un google drive commun à tous les membres.

Côté communication, Justine partage parfois nos avis de lecture du club sur la page insta de jasmin étoilé et nous recevons chaque mois une Newsletter qui récapitule les activités du club. Dernièrement, nous avons lancé une lecture commune sur Wild de Sheryl Strayed et nous envisageons la création d’un swap entre les membres à partir du mois d’août, sans obligation de participation.

Côté coulisses, nous discutons souvent en journée. Le télétravail a bien aidé à développer le club. Je n’aurai pas autant discuté si je bossais en présentiel !

Pour conclure sur le club de lecture privé

Je suis contente d’avoir rejoins ce club et de voir le nombre de choses partagées en l’espace de quelques semaines. C’est vraiment une aventure incroyable !

Si toi aussi tu as envie de nous rejoindre, n’hésite pas ! Tu ne le regretteras pas !

Et si toi aussi tu as envie de créer ton propre club de lecture, virtuel ou IRL, lance-toi ! Cela demande un petit temps d’organisation, mais le résultat en vaut la chandelle.

Tasse de thé et lecture commune,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Bilan premier trimestre 2020 : des changements en perspective sur le blog

Cela faisait 4 mois que je n’avais pas fait de petit bilan concernant mon blog pour vous tenir au courant de ce qui se passe en coulisses. Il me semble important de maintenir un lien avec vous, même ponctuel. Aussi, au vu d’un récent événement personnel, je me suis dit que c’était le moment d’avoir une petite conversation avec vous sur le sujet…

Grosse annonce : je retourne travailler en bibliothèque !

Pour ceux qui n’auraient pas suivi (cf mon premier bilan du blog), je vis actuellement à Lyon et je suis en année sabbatique de mon métier de bibliothécaire depuis juin 2019… pour rejoindre mon homme (L’Ours) qui réside à Lyon, mais aussi prendre du recul sur mon métier et développer des projets personnels. Cela a été une année formidable à redevenir une simple lectrice, une blogueuse à mi-temps,  et surtout me chercher un autre métier. Mais les voies de la bibliothèques étant impénétrables, je me suis rendue compte que j’aimais toujours autant être bibliothécaire. Donc, j’ai postulé à plusieurs offres sur Lyon et autour de Lyon et je vais bientôt commencer un nouveau travail… en Ardèche ! Beaucoup de changements en perspective (dont encore un déménagement), mais quand on vient du Jura, l’Ardèche c’est plus sympa et surtout plus ensoleillé ! Je ne regrette pas mon choix de retourner vivre à la campagne, car même si Lyon est une ville géniale, pleine de bon restaurants, de supers librairies, de jardins, et avec un côté familial où il fait bon vivre… je ne supporte plus la pollution, la chaleur estivale et surtout le bruit incessant. Je ne suis pas bibliothécaire pour rien !

Des statistiques de fréquentation qui grimpent…

Depuis janvier 2020, la fréquentation du blog est en nette hausse. Il faut dire que je publie assez régulièrement.

Je m’étais fixée et j’ai tenu l’objectif de deux articles par semaine : un le mercredi et un le samedi. Avec le confinement, je suis passée à trois articles (mercredi, samedi et dimanche) parce que je ne travaille plus depuis un mois et que je me consacre entièrement au blog.

J’essaie de varier les sujets : une chronique littéraire, un atelier d’écriture, un article polémique, un partage de texte, etc… afin que vous trouviez votre bonheur. Depuis le départ, je ne voulais pas me cantonner à des chroniques littéraires car j’ai le rythme de lecture d’une tortue (si, si !) et puis j’avais envie de parler d’écriture et de sujets autour de la littérature.

Visiblement cela vous plaît, car en six mois, nous sommes passés de 6 à 44 abonnés sur wordpress, 120 à 177 abonnés sur Facebook, et en deux semaines avec l’ouverture de mon compte instagram, 51 abonnés insta. La fréquentation du blog est en moyenne de 100 visiteurs par semaine et je trouve ça top pour un début !

Il faut dire que depuis le confinement, j’ai lancé un article un peu spécial intitulé « And my watch begins » qui est une veille littéraire hebdomadaire regroupant des trucs sympas que j’ai lus, vus, testés durant la semaine en littérature, écriture, salon littéraire virtuel, artiste qui manie le papier… bref, du partage de mes petits coups de coeur, un peu comme si vous étiez des amis à qui j’envoyais des infos par messenger, mais en condensé et en mode public. Parce que j’aime bien partager, je me suis dit pourquoi ne pas le faire avec le blog ? Et visiblement cela vous plaît, vu que j’explose les statistiques de fréquentation chaque samedi avec ce type d’article.

C’est bien beau les stats, mais est-ce que mon nouveau travail va changer des choses sur le blog ?

Alors oui…et non.

J’ai bien réfléchi ces derniers temps à comment j’allais gérer mon retour à la vie professionnelle et la vie du blog et j’ai pris deux décisions :

Tout d’abord, je vais revenir à deux publications par semaine (mercredi et samedi), parce que je ne pense pas pouvoir tenir le rythme de trois publications.

Pour entrer dans les détails, quand j’écris un article, en moyenne cela me prends deux bonnes heures entre l’écriture, la relecture, la mise en forme et parfois la recherche d’informations. Plus particulièrement, pour mes chroniques littéraires, j’essaie de bien les construire et de donner un avis un peu précis sur les livres. Dès le départ, cela a été un de mes objectifs car j’avais envie d’aller plus loin qu’un « j’aime bien, c’est cool » ou un énième résumé du résumé du livre. Les chroniques littéraires me prennent plus que deux heures, car tel Haruki Murakami, j’écris mon texte, je le laisse reposer, et je reviens dessus quelques jours après. Donc, c’est lent et long ! Pour être honnête, ces derniers temps, cela m’a un peu fatiguée alors j’ai moins pris le temps. Je pense que cela doit s’en ressentir. Bref, vous savez tout.

Deuxièmement, je pense publier ma veille littéraire du net  tous les 15 jours en fonction des informations intéressantes que j’ai à vous partager, au lieu de toutes les semaines.

Depuis le lancement de ce type d’article, je récupère des trucs intéressants sur mes sujets de prédilection : le féminisme, les romancières, Harry Potter, Sherlock Holmes, Jane Austen pour vous en parler. Avec le confinement, Facebook et tous mes canaux de veille sont saturés de ressources numériques à vous proposer, et je trouve cela génial. Mais je pense qu’après le confinement, je risque d’avoir moins de propositions et je devrai prendre un peu plus de temps pour chercher. Or, je risque d’en manquer. Alors, plutôt que d’arrêter ce type d’article qui semble vous plaire, je vais réduire un peu sa fréquence.

Tout cela va entrer en vigueur après le 11 mai, je pense. En ce moment, comme je suis encore en congés, j’écris des articles d’avance pour maintenir mon rythme de publication afin de ne pas être prise au dépourvu. 😉

Pour le reste, rien ne va changer sur le fond, mais sur la mise en page du site, j’ai prévu quelques modifications.

Quelques modifications sur le site à venir

 

Comme je publie au gré de mes envies concernant les sujets, et que j’ai une tendance à la dispersion… l’inévitable s’est produit : je vais devoir revoir l’organisation des rubriques du blog. 

C’est en réflexion, mais en ce qui concerne mes deux projets d’écriture : Le roman de Miss Chatterton, et Dialogues avec mon chat, vont faire l’objet d’une rubrique « Projets d’écriture ». Par ailleurs, je souhaite créer une rubrique pour la veille littéraire car jusqu’à présent, vous ne pouvez retrouver ces articles que dans la rubrique Lecture ou via le mot-clé Andmywatchbegins dans le nuage de tag de la page d’accueil. Je ne trouve pas cela très pratique. Bref, vous l’aurez compris, quelques rubriques vont changer, mais c’est pour votre bien !

Je dois aussi changer ma biographie sur le site que je trouve personnellement trop longue et pas assez précise.

Enfin, je dois intégrer un module vers mon compte instagram. Oui, vous avez bien entendu, j’ai un compte insta !

J’ai ouvert un compte instagram… mais je ne suis pas super douée !

Tout est parti de l’envie de voir une interview en live avec un de mes auteurs préférés. Il était organisé lors de la semaine des éditions du Chat Noir, organisé par les blogueuses Recto Verso, dans le cadre de l’opération Une semaine, une maison d’édition, une mobilisation (je vous conseille d’ailleurs d’aller faire un tour sur leur page facebook à ce sujet, c’est un chouette projet). Mais ce live si génial était… sur Instagram !

Cela m’a un peu ennuyée d’ouvrir un compte insta juste pour voir un live, alors que j’ai déjà un compte Facebook et que cela me suffit. Par ailleurs, je comptais ouvrir un compte instagram, mais plutôt l’an prochain, après avoir réfléchi à ce que j’allais mettre dessus. Bref, tiraillée entre mes plans et l’envie de voir ce live, j’ai cédé à la pression et ouvert un compte insta…

Et bien… ce fut compliqué mes amis ! J’ai eu l’impression pour une fois dans ma vie d’être un dinosaure du net. Vous allez rire, mais je pensais que l’on pouvait poster des publications depuis son ordinateur sur insta… Que nenni ! uniquement avec son smartphone. Bref, un gros coup de vieux et en plus, l’impression de me disperser niveau communication (= donc de perdre du temps). Parce que gérer déjà le site sur wordpress, la page facebook et le compte Babelio, depuis mon ordinateur c’était confortable. Mais ajouter le smartphone, OMG !

En plus, pendant le fameux live, je n’ai pas saisi comment poser des questions par messages à ma romancière préférée. J’ai compris plus tard que j’avais un souci de connexion. Bref, des débuts peu concluants…

Après cette expérience du live,  je me suis dit que j’allais quand même essayer de faire des photos et de les poster pour voir comment ça marche. Alors, les premières sont supers, hein, mais j’ai mis beaucoup de temps à les faire. Je ne sais pas comment font les autres bookstagrameuses, mais je n’ai pas pleins de trucs de déco en lien avec la thématique de mon livre pour les mettre en scène. Et puis, je n’ai pas non plus de liseuse/tablette pour mettre en valeur les livres numériques car je les lis sur mon smartphone (qui est aussi mon appareil photo). Donc, jusque là, quand j’ai un livre numérique, je reprends une photo de l’éditeur (ce qui n’est pas top niveau droits) et j’essaie de la recadrer pour la poster. Je ne trouve pas ça génial. Mais voilà, vous saurez tout de mes déboires instagram…

Comme on dit, c’est en forgeant que l’on devient forgeron et je vais m’améliorer avec le temps mais aussi j’ai envie de proposer des choses différentes du facebook sur ce nouveau média. Si vous avez un compte, vous pouvez aussi m’y suivre. 😉

Voilà, je suis désolée du gros pavé, je vous mets un gif sympa pour me faire pardonner. 😉

Si vous avez des questions, j’y répondrai avec plaisir en commentaire. A bientôt !

Châtaignes et cailloux,

A.Chatterton

ps : si vous aimez la photo qui illustre cet article, elle est de Anaïs Nannini, une amie photographe qui réalise un travail formidable. 😉

PS2 : oui, aujourd’hui pas de veille littéraire numérique. Ce sera pour demain. Pour patienter, rendez vous dans la nouvelle rubrique veille littéraire du net pour revoir les articles précédents. 😉

 

Publié dans Questions existentielles

Ces livres qu’on relit …

Je ne sais pas vous, mais dans ma bibliothèque j’ai depuis toujours quelques livres que je relis de temps en temps à des périodes de l’année ou selon mon humeur, qui m’accompagnent depuis toujours et dont je ne peux absolument pas me séparer. Je vous invite à faire un petit tour dans mes collections, le temps d’un article…

Au fil des ans, j’ai souvent trié mes livres mais certains sont restés, pire encore, je me suis rendue compte que j’en avais « besoin » et je les ai rachetés, après m’en être débarrassés. J’ai identifié plusieurs catégories qui correspondent me semblent-il, à mes étapes de vie ou des moments marquants de mon existence. En voici le résumé :

Les livres d’enfance et le sentimentalisme

L.May_Alcott_les_quatre_filles_du_DR_March

J’ai gardé la plupart de mes livres d’enfance par attachement sentimental. Sans vous refaire la liste pour l’avoir évoqué dans un autre article, il m’arrive d’en relire parfois quelques uns… et de changer de point de vue sur le récit. En effet, en grandissant, on n’a pas toujours le même regard sur les choses et le souvenir d’une lecture d’enfance est souvent différent au vu de la manière dont on s’est construit. Cela peut occasionner de bonnes ou de mauvaises surprises. De tous ces livres, Les quatre filles du Dr March de Louisa May Alcott, s’est installé dans ma bibliothèque. La petite fille que j’étais s’identifiait aux modèles féminins. L’adulte que je suis reste marquée par la vision féministe du roman. Dans tous les cas, impossible de m’en défaire. J’ai une version pour enfant (donc simplifiée) pour le moment, mais je compte acquérir celle intégrale pour adultes.

Les méthodes de développement personnel et la manière d’aborder l’existence

l'art de la simplicité Dominique Loreau

Depuis toute petite, je lis ce qui me tombe sous la main. A l’adolescence, non contente de la fiction, je me suis beaucoup tournée vers les méthodes de développement personnel pour comprendre ce qui se passait en moi et dans mon univers immédiat… mais aussi parce que ma mère en lisait beaucoup. Après les méthodes de Feng Shui pour la maison et celles pour arrêter de se sentir débordée, j’ai découvert L’art de la simplicité de Dominique Loreau. Cela a été une révélation accompagnée d’un besoin de couper le cordon familial.

Je m’explique : quand on vit dans une famille où la maison regorge d’objets par peur de manquer et que l’on aspire à … respirer dans son espace et en soi, ce livre est vraiment une sorte d’échappatoire et un mode d’emploi pour une existence minimaliste. J’ai également un autre livre de cette auteure : 99 objets nécessaires et suffisants que je feuillette de temps à autre. Celui-ci m’apporte une sensation d’apaisement que je ne saurais décrire. Peut-être que l’idée d’une vie idéale permet de m’évader via cette méthode. En tout cas, les deux méthodes sont de véritables livres de chevet qui m’aident encore aujourd’hui à identifier ce qui est important dans la vie comme les rencontres, les expériences… et à définir ce qui pour moi relève du confort, et non pas de la consommation de masse. Tout ce que j’ai pu lire par la suite : La méthode Zéro Déchet de Bea Johnson, La méthode La magie du rangement de Marie Kondo etc… est pour moi une forme de redite, même si ces livres abordent d’autres sujets comme l’écologie ou l’animisme.

Les romans qui apportent une leçon de vie 

l'alchimiste paulo coelho

J’ai lu de nombreuses méthodes de développement personnel pour trouver le bonheur en moi, mais aucune ne m’a plus marquée que le roman de Paulo Coelho, L’alchimiste.

Pour résumer l’histoire, il s’agit d’un berger qui rêve d’un trésor enfoui sous les pyramides d’Egypte. Poursuivant son rêve, il se rend au pays des Pharaons pour se rendre compte que son trésor… se trouve chez lui. Ce livre m’a appris qu’il ne sert à rien de chercher autour de soi un bonheur qui se trouve en soi, mais aussi qu’il est important de réaliser ses rêves.

Plusieurs autres auteurs sont venus compléter ma collection de leçon de vie livresques comme Laurent Gounelle, mais aucun n’a réussi à surpasser Paul Coelho jusqu’à présent.

Les romans qui questionnent

l'éveil de mademoiselle prim

L’éveil de Mademoiselle Prim de Natalia Sanmartin Fenorella est l’un des rares livres que je relis chaque automne devant une tasse de chocolat chaud, cachée sous trois tonnes de plaids. Pourquoi me direz-vous ? Principalement parce qu’il me fait réfléchir sur certaines choses de l’existence comme le féminisme, les diplômes, les méthodes d’enseignement, la vie que l’on se choisit, la religion, le mariage… Autant de sujets différents dans un si petit livre qui ne semble être au départ qu’une banale histoire de bibliothécaire en mal de travail, embauchée par un châtelain. Certes, mais dans le village du châtelain vit en autarcie une communauté de femmes lettrées qui a sa propre vision du monde.

Chaque automne, je me replonge avec délice dans l’histoire de cette héroïne particulière et ce village de femmes. J’essaie de comprendre certains raisonnements à travers les dialogues savoureux des deux protagonistes et je revois ma vision du monde.

Les livres qui te font découvrir un genre, un mouvement

la bible du steampunk

Mon engagement dans le mouvement Steampunk a débuté par la rencontre avec une vaporiste, Lady Chapillon, mais aussi la découverte de la Bible du steampunk de Jeff VanderMeer. 

Cette Bible est un véritable mode d’emploi pour comprendre le mouvement Steampunk, d’abord littéraire puis artistique, vestimentaire… Sans lui, je n’aurais pas osé proposer ma candidature chez French-Steampunk.fr pour réaliser des chroniques littéraires, et Miss Amélia Chatterton n’aurait jamais vu le jour.

C’est grâce à ce livre que j’ai conçu ce steamsonnage (= personnage steampunk), une forme d’alter-ego déjanté qui a donné lieu également à ce blog.

Même si aujourd’hui je suis beaucoup moins investie dans le steampunk, je m’efforce de porter fièrement les couleurs de ce mouvement si créatif qui laisse envisager la possibilité d’une réalité alternative.

D’autres découvertes m’emporteront certainement vers de nouveaux univers, mais pour le moment celui-ci me convient bien.

Et toi quels sont les livres dont tu ne peux te séparer dans ta bibliothèque ? Pour quelles raisons ? Que t’apportent-ils ? Dis moi tout en commentaire. 😉

Eau de rose et nostalgie,

A.Chatterton

Publié dans Questions existentielles

Comment s’occuper pendant la mise en quarantaine du Coronavirus ?

Après la publication de mon dernier article Que lire pendant la mise en quarantaine du coronavirus ?, je me suis demandée ce que j’allais vraiment faire de mon temps en cas de quarantaine prolongée. En y réfléchissant, j’ai pensé que cela pourrait être utile de vous partager ce que j’ai prévu, au cas où vous manqueriez d’idées et surtout pour rester zen face à la situation de crise que nous vivons.

Alors, pour contextualiser, je vis en couple avec un chat dans un appartement de 70m2. Je n’ai pas d’enfants donc vous ne trouverez pas d’idées pour les occuper dans cet article.

Je suis partie du principe que je n’allais pas céder à la panique et que j’allais profiter du temps que nous avons, et de notre bonne santé pour faire des choses que je ne prends pas le temps de faire habituellement.

1. Du ménage à fond

Cela fait deux jours que je suis chez moi et mon appartement est plus clean qu’il ne l’a jamais été. En plus de la routine habituelle, j’en ai profité pour laver les vitres, nettoyer les traces aux murs,  les plinthes, les tissus des canapés et les poignées de porte. Ajoutez à ça la lessive des plaids et des housses des taies d’oreillers, et je pense avoir fait le tour. Ah, attendez ! Je pourrais aussi nettoyer mon four, le frigo, l’intérieur des placards…et les semelles de mes chaussures !

2. Du rangement et du tri

C’est le moment de sortir son guide La magie du rangement de Marie Kondo ! J’avais déjà commencé à trier mes fringues trouées, j’ai terminé ça en moins d’heure, direction la benne à recyclage de tissus au bout de ma rue. Bon, là c’est un peu mort pour virer les trucs qu’on jette à la déchetterie si on ne peut pas sortir, mais quand c’est possible de les mettre directement à la poubelle sans passer par la phase recyclage, pourquoi pas ?

Sinon, une autre option que j’envisage est le tri numérique : trier mes emails, mes photos, mon google drive et tout ce qui prend de la place inutilement sur mon ordinateur et dans le cloud.

3. Téléphoner à mes proches

Je n’ai jamais autant appelé ma famille et mes amis que maintenant. J’ai même pour projet de lire des histoires via Skype à mes nièces. Il est important de maintenir le lien, pour avoir des nouvelles, pour échanger des anecdotes, pour rire aussi, parce que ce n’est parce qu’on est en quarantaine qu’on doit ressasser des idées sombres dans son coin.

4. Ecrire, écrire, écrire

Je profite de ce temps pour préparer des articles pour le blog, mais aussi avancer sur l’écriture d’une nouvelle d’un atelier auquel je participe, tenir mon journal pour apaiser mon cerveau… et avancer sur mon roman personnel. Si vous n’êtes pas du genre à manier la plume, peut-être qu’un journal de quarantaine pourrait vous aider à tenir le choc, même en vidéo, via un Vlog.

5. Lire ma PAL en cours

J’avais déjà beaucoup lu dans le cadre de plusieurs challenges ces derniers mois, mais aussi dans le but de terminer mes livres déjà présents dans ma bibliothèque avant d’en acheter de nouveaux aux Imaginales. La quarantaine m’a permis de relancer le projet en me demandant ce que je pourrai lire une fois ma PAL terminée. On n’y est pas encore, mais j’ai quelques idées dont je vous ferai part ultérieurement. Ceci dit si vous avez des livres non lus chez vous, c’est le moment de vous lancer.

6. Jouer

A la maison, j’ai plusieurs jeux de société qui se jouent à deux, mais aussi quelques jeux-vidéo. Quand avec mon ours (= conjoint),  nous décidons d’arrêter d’hiberner chacun de notre côté, on se retrouve autour d’une partie de Splendor ou de 7 wonders duel. On joue parfois en ligne aussi avec d’autres amis.

Je prends aussi le temps de jouer avec mon chat, qui ne comprend pas trop ce qui se passe, mais qui est bien content de nous avoir tous les deux à la maison.

7. Jardiner

Cela faisait un moment que je devais rempoter certaines plantes de mon balcon, à cause de moisissures (je les arrose trop faut dire !). J’ai prévu cette semaine de changer la terre de certaines, arroser d’autres et voir si je n’aurais pas des graines qu’il est possible de planter à cette saison. Dans tous les cas, je sais que c’est une activité qui me détend et en plus je fais du bien à mes plantes. Quoi de mieux ?

8. Faire du sport à la maison

Habituellement, je vais à une salle de sport à deux pas de mon appartement pour m’entretenir un peu, environ deux fois par semaine. Cela ne fait que trois jours que je suis confinée, et je ressens déjà le besoin de me dégourdir les jambes à cause de ma mauvaise circulation sanguine, mais aussi parce que j’ai l’impression de passer mon temps à manger. La journée est rythmée par les repas peu dépensés à cause de l’inactivité physique. Alors faire le ménage peut être une option, mais personnellement cela ne me suffit pas. Ajoutez à cela que j’ai besoin de ma dose d’endorphine, sinon je ressemble à un Pitbull, et vous aurez un tableau assez complet de ma petite personne. Je suis donc partie à la recherche de vidéos youtube pour des cours de cardio (sans matériel), pour me dépenser un peu, ou de relaxation pour apaiser mon mental. Côté relaxation, j’ai téléchargé l’application déjà connue Petit Bambou. Côté sport, je me suis tournée vers …Tibo in shape. Alors, oui c’est pas la folie, mais ça reste efficace. Si je trouve d’autres choses ou que vous avez des idées, n’hésitez pas à mettre un commentaire. 😉

9. Regarder des films ou des séries

A la maison, nous avons Netflix et Amazon Prime. Regarder des séries ou des films fait déjà partie de notre pratique quotidienne en soirée. Ceci dit, j’ai élaboré il y a peu une liste des films et séries que je n’ai jamais pris le temps de regarder et j’en ai profité pour me les procurer. Si jamais internet est limité en bande passante à cause du télétravail, je vous conseille de faire des provisions de DVD.

10. Pratiquer un loisir créatif

J’ai décidé de me remettre à l’aquarelle si la situation tend à se prolonger. Si vous pratiquez un loisir créatif et que vous repoussez constamment le moment de vous y mettre alors que vous avez tout le matériel nécessaire, lancez-vous ! Sinon, il est possible de se mettre simplement au dessin, la photo ou au montage vidéo en suivant des tutoriels sur youtube, avec peu de matériel. Même alimenter ses tableaux d’inspiration sur Pinterest, ça peu occuper 😉

11. M’inscrire à un cours en ligne pour se cultiver.

Comme je l’évoquais dans ma première Watch (= veille littéraire), il existe de nombreux cours en ligne gratuit auxquels il est possible de s’inscrire. Il s’agit des MOOC. Personnellement, je me suis inscrite à celui sur la Science-Fiction, mais il existe pleins d’autres cours sur fun-mooc.fr.

12. Réaliser des soins esthétiques

J’ai l’habitude de repousser certaines choses comme le masque pour cheveux, ou encore la manucure. Je me suis dit que c’était le moment ou jamais de prendre soin de moi. Au choix, vous pouvez : vous épiler, réaliser une pédicure-manucure, un masque exfoliant, ou hydratant pour la peau ou les cheveux, essayer une teinture pour cheveux, etc… Et si vous êtes dans la logique Zéro Déchet, vous pouvez aussi fabriquer vos propres soins à la maison avec des produits naturels. Je vous réfère au livre de Béa Johnson Zéro Déchet et aux sites du même nom pour cela.

13. Cuisiner, faire une détox

C’est le moment d’essayer de nouvelles recettes ! Vous savez ce livre de cuisine ou ces recettes prises en note sur internet qui dorment dans un coin, attendant sagement que vous sortiez de votre routine alimentaire… Sinon, si vous vous sentez de faire un peu de détox au vu du mode de vie sédentaire qui nous attend, vous pouvez aussi. Attention toutefois à ne pas affaiblir votre organisme en cas de maladie.

14. Alimenter mon compte Vinted, Leboncoin… pour l’après-Covid

J’ai fermé mon compte Vinted il y a un an parce que ça me gonflait sévère de discuter les prix avec les acheteurs. J’ai décidé de le réouvrir il y a peu, car je déménage d’ici juin (enfin, on va voir comment que ça se passe), et je dois me débarrasser de jeux ou de livres. En effet, Vinted a ouvert une section livres ! Pour le reste, cela se fera sur Leboncoin. Entre prendre les photos et écrire les annonces, ça va m’occuper un peu. En revanche, côté livraisons, on attendra quand ça se sera calmé au niveau virus. Parce que entrer en contact avec des gens pour une vente, ou pouvoir livrer si La Poste ou Mondial Relay est fermé, ça limite un peu le commerce, mais surtout la contamination.

15. Soutenir ceux qui sont touchés par la crise sanitaire au niveau économique

Je vois passer de nombreux messages d’artisans, de libraires, d’éditeurs qui sont touchés de plein fouet économiquement par le virus. Avec l’arrêt des Salons, festivals, conventions, ils subissent un réel manque à gagner. Alors, j’ai commencé à acheter des livres pour soutenir certains, passer des commandes auprès d’autres. J’ai même été regarder les financements participatifs en cours. Certes, ce n’est pas grand chose, mais cela peut les aider à se relever de cette crise qui nous attend. Et si la Poste ne livre plus, il reste toujours l’achat de livres numériques. 😉

16. Garder le sens de l’humour

Parce qu’il faut garder le moral, je regarde des comédies, mais aussi certains sites internet comme 9gag ou les comics de David Berry. Quoi de mieux que l’humour pour aller mieux ?

Je vous aurais bien mis aussi : faire du shopping en ligne, mais au vu de l’évolution de la situation, je pense que La Poste et tous les systèmes de livraisons non-prioritaires vont être bloqués d’ici peu. J’ai réussi à me faire livrer 5 livres et un jeu de société au moment où j’écris cet article, mais jusqu’à quand ?

Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à les mettre en commentaire.

J’apporte mon soutien à tous ceux qui luttent contre le virus au quotidien, ceux qui sont touchés par la maladie, leurs proches, ceux qui n’ont pas de toit pour se protéger, ceux qui doivent travailler pour assurer un service minimum à la population.

Bon courage à tous, gardez le moral, nous allons nous en sortir.

Masque respiratoire et gel hydroalcoolique,

A. Chatterton