Mini-chroniques en pagaille #6 Pal estivale 2/2

Sur le principe des mini-chroniques en pagaille de Light and smell, voici mon retour sur mes lectures estivales associée à ma PAL du même nom. Plus étoffées qu’un simple commentaire, moins élaborées qu’une vraie chronique, parce que je n’ai pas le temps ou l’envie d’écrire une vraie chronique pour chacun des livres lus…

La porte, Inoue Daisuke, adapté de Soseki, éditions Picquier (Roman graphique)

Résumé : Sôsuke et O-Yone vivent avec le poids d’un secret qui ombre de mélancolie leur amour tendre et leur jeunesse. L’heure est-elle venue de payer leur dette ? Pour savoir ce qu’il en est vraiment, Sôsuke se retrouve devant la porte d’un temple zen. Un grand roman de Sôseki magistralement adapté en manga, dans le décor attachant du Japon d’il y a cent ans.

Mon avis : Emprunté dans le cadre du Hanami Book Challenge et lu seulement cet été, je n’ai pas trouvé ce roman graphique formidable. Si le résumé laisse planer un suspense autour d’un secret partagé au sein du couple, il est vite deviné au bout de quelques pages. Si les dessins sont assez beaux, j’ai détesté le personnage principal qui non content de se faire dépouiller par sa famille sans réagir, va tenter de racheter ses fautes en allant dans un temple au lieu d’affronter son ennemi. Peut-être que le roman original d’où est tiré l’histoire de ce roman graphique était plus développé et plus intéressant. Malgré tous ces défauts, on sent derrière l’histoire quelques thèmes importants de la société japonaise : le sens du devoir, le poids des responsabilités chez le chef de famille, le poids des non-dits, le sens des convenances qui empêche certaines actions… Un roman graphique qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

George Sand, Fille du siècle, Séverine Vidal et Kim Consigny, éditions Delcourt / Engrenages (Biographie – Roman graphique)

Résumé : Aurore Dupin, plus connue sous son nom de plume George Sand, est née en 1804 à une époque où, dans le code civil, les « débiles mentaux, les mineurs, les criminels et… les femmes mariées » étaient privés de droits juridiques. Elle a pourtant traversé le dix-neuvième siècle d’une façon unique. Elle a connu la gloire en vivant de sa plume, s’est séparée de son mari, a obtenu la garde de ses enfants, a eu des amants ou des amantes, a déjoué les frontières de genre, a changé de nom (elle a transmis son pseudonyme à ses descendants !), porté le pantalon, fumé le cigare, vécu la passion avec Musset, Chopin… et s’est engagée au côté du peuple. Elle aimait la vie, la nature et la musique. Et bien sûr, écrire. Kim Consigny et Séverine Vidal peignent avec tendresse la vie d’une femme libre, socialement, politiquement, artistiquement… amoureusement.

Mon avis : Une bande dessinée qui retrace la vie de George Sand, une auteure de la littérature française classique. Il fallait oser ! Moi qui ne connaissait pas grand chose à l’auteure excepté la lecture de François le Champi, j’ai voulu tenter l’expérience pour m’éviter une lecture rébarbative d’une biographie-pavé traditionnelle. Et j’ai bien fait ! Si le début est un peu longuet avec des airs de Miss Charity / Béatrix Potter, la suite est diablement intéressante. Et que dire du courage et de la force de caractère de cette femme qui a bravé toutes les convenances pour vivre sa vie comme elle l’entendait à une époque où les femmes étaient sous la tutelle de leur époux ? Après ses amours tumultueuses avec une miriade d’amants, j’ai découvert son engagement politique pour réformer la société à travers la littérature et son amour pour les arts et la nature. Si la fin de sa vie n’a pas été rose vis à vis de sa famille, on sent chez elle un amour de l’écriture et la volonté de changer le statut des femmes. Véritable aventurière avant l’heure, j’ai trouvé que ce roman graphique lui rendait un bel hommage à travers des dessins francs et sans complexes, mais aussi délicats. La bd est entrecoupée d’extraits de l’autobiographie de George Sand : Histoire de ma vie et propose en fin d’ouvrage une bibliographie dont les auteurs se sont inspirés. Bref, un bel ouvrage à consulter pour en savoir plus sur cette auteure intrépide. En tout cas, cela m’a donné envie de visiter Nohant, sa maison de famille et d’écriture…

Les carnets de l’apothicaire, Itsuki Nanao et Nekokurage, éditions Kioon, tomes 1 et 2 (Manga)

Résumé : A 17 ans, Mao Mao a une vie compliquée. Formée dès son jeune âge par un apothicaire du quartier des plaisirs, elle se retrouve enlevée et vendue comme servante dans le quartier des femmes du palais impérial ! Entouré de hauts murs, il est coupé du monde extérieur.
Afin de survivre dans cette prison de luxe grouillant de complots et de basses manœuvres, la jeune fille tente de cacher ses connaissances pour se fondre dans la masse. Mais, quand les morts suspectes de princes nouveau-nés mettent la cour en émoi, sa passion pour les poisons prend le dessus. Elle observe, enquête… et trouve la solution ! en voulant bien faire, la voilà repérée… Jinshi, haut fonctionnaire aussi beau que calculateur, devine son talent et la promeut goûteuse personnelle d’une des favorites de l’empereur. Au beau milieu de ce nid de serpents, le moindre faux pas peut lui être fatal !

Mon avis : J’avais lu beaucoup d’avis positifs sur la blogosphère littéraire et chez des blogpotes, et il me tardait de découvrir cette série de mangas. J’ai été agréablement surprise du contenu : entre récit historique, enquête policière, drame et humour, les carnets de l’apothicaire couvre un large panel d’émotions et de genres en seulement quatre tomes. J’ai surtout apprécié le personnage principal qui au départ semble toujours rester neutre pour éviter d’attirer l’attention et se dévoile au fil des pages : colérique quand on ne respecte pas ses prescriptions médicales, insensible aux charmes de Jinshi au grand dam de ce dernier, et éprouvant surtout un plaisir malsain à goûter des poisons ou à fabriquer des remèdes. Elle a également un côté fragile, pour preuve l’épisode où elle explique qu’elle s’enlaidit pour éviter de s’attirer les regards des hommes aux mauvaises intentions. Le personnage de Jinshi me semble assez énigmatique ainsi que la raison de sa présence parmi ces dames du palais impérial. Pas eunuque, plutôt charmeur, il semble appartenir à une autre catégorie et j’ai une petite idée sur la question. Au niveau du « harem », et malgré une atmosphère compétitive assez malsaine parmi les concubines de l’empereur, on devine chez chacune l’envie de s’en sortir en devenant la favorite, ou en l’influençant peut-être politiquement. Le côté Seinen du manga qu’on croyait oublier dans l’histoire ressort par moments avec des allusions ou des scènes coquines qui jaillissent sans crier gare, occasionnant des scènes cocasses. A côté de l’histoire, on apprend malgré nous des choses sur l’herboristerie et j’ai trouvé cela très intéressant. J’ai lu que ce manga était adapté d’un roman de Natsu Hyuuga mais j’ignore s’il a été traduit en France. Cela m’a donné envie de le lire. Pour résumer, les carnets de l’apothicaire est une série amusante et pleine de suspense. Il me tarde de lire la suite pour en savoir un peu plus sur le complot des poisons et le personnage de Jinshi, mais aussi voir comment évolue Mao Mao.

Moi, Méduse, Sylvie Baussier, éditions Scrineo (Roman jeunesse)

Résumé : Découvrez la mythologie racontée par les monstres eux-mêmes ! Et si ce n’étaient pas eux les méchants ? Je suis Méduse, la petite fille de Gaia, la Terre, et le Pontos, les flots de la mer. Je suis, aux dires de tous, d’une beauté exceptionnelle. Il suffit que je regarde un homme pour qu’il soit attiré par moi, sans que je le veuille. La déesse Athéna, jalouse de ma beauté, m’a transformée en un monstre repoussant ! Mes cheveux sont devenus des serpents, mon regard, au lieu de séduire, pétrifie tous ceux qui le croisent. Accompagnée de mes deux sœurs qui sont immortelles, je vis désormais dans l’ombre du mont Atlas, loin de chez moi…

Mon avis : Après Moi, le Minotaure et Moi Ligia, sirène, Sylvie Baussier s’attaque au mythe de Méduse dans la collection La mythologie vue par les monstres. Si le principe est assez intéressant afin de permettre aux enfants de découvrir un autre point de vue sur les monstres mythologiques, j’ai trouvé que ce nouvel opus était de trop. Avec Méduse, il est abordé la beauté qui rend envieuses femmes et déesses, et qui pousse les hommes à avoir des comportements inappropriés. A l’heure de #metoo, ce court roman trouvera tout à fait sa place à notre époque, avec un Poséidon qui tente de violer Méduse dans le temple d’Athéna. Là où je m’interroge, c’est la place de cette scène dans un roman pour enfants. La collection est destinée à un public de 10 ans : peut-être aurait-il mieux valu repousser à 14 ans ce type de scène ? Par ailleurs, j’ai été fortement agacée par la victimisation de Méduse au fin du roman. Certes, dans la mythologie grecque, les dieux ne sont pas tendres avec les hommes ou leur progéniture, mais là, je suis sortie de ma lecture déprimée. Heureusement, le petit dossier sur l’histoire du mythe et ses différentes versions rattrapent un peu cette lecture chaotique. J’ai également apprécié la proposition de Sylvie Baussier de faire apparaître Méduse au sein de sa famille un peu spéciale avec l’explication des différents « monstres » de soeurs, qui apportent un plus à l’histoire. Je conseille néanmoins aux parents de lire l’ouvrage avant de le proposer à leurs enfants, afin de juger s’il est adapté à leur âge.

Moi, Polyphème, Cyclope, Sylvie Baussier, éditions Scrineo (Roman jeunesse)

Résumé : Je m’appelle Polyphème et je suis un Cyclope à l’œil unique, fils du dieu Poséidon.
Personne ne vient jamais me déranger sur mon île, où j’élève paisiblement mon troupeau de moutons. Mais ce matin, treize marins grecs ont envahi ma grotte. Ils ont dévoré mes fromages et se sont installés pour la nuit, sous l’ordre de leur chef. Moi, si fort, je me retrouve en grand danger… Comment cela a-t-il pu arriver ? Voici mon histoire… Vous connaissiez le récit du héros Ulysse, découvrez la version du cyclope Polyphème…

Mon avis : Dans cette version jeunesse, Sylvie Baussier nous propose un cyclope doux comme un agneau et qui cherche à comprendre les hommes. Il fait face à un Ulysse hautain et moqueur qui vole ses ressources sans demander la permission. Qui des deux est le monstre dans l’histoire ? A l’inverse d’une Méduse victimisée, Polyphème apparaît comme un cyclope sensible qui se défend face à ses agresseurs. Et pour une fois, ce ne sont pas des dieux mais bien des hommes au comportement grossier. L’auteure réussit à retranscrire les différents aspects de la vie paisible du cyclope jusqu’à l’arrivée des intrus. Elle touche du doigt un point précis du mythe pour mieux nous éclairer sur l’identité du méchant de l’histoire. J’ai trouvé que ce récit avait une portée universelle : qui ne défendrait pas ses possessions face à des envahisseurs ? Comme d’habitude, l’histoire s’accompagne d’un petit dossier très intéressant avec les différentes versions du mythe dont une explication sur la place de l’oeil du cyclope selon les représentations. Un récit poignant et émouvant autour d’un monstre qui n’en a que l’apparence.

Kaimyo, Le nom des morts, Tome 1 : Les papillons de Kobé, Bertrand Puard, éditions Gulf Stream éditeur (Roman policier jeunesse)

Résumé : Selon une croyance japonaise, les âmes des défunts sans kaimyō errent parmi les vivants. Ce nom honorifique, Reiko n’a jamais pu l’offrir à ses parents, parce que les circonstances de leur disparition, il y a cinquante ans, n’ont jamais été élucidées. À défaut d’avoir pu leur donner un kaimyō, il a consacré sa vie à en donner aux personnes dont la mort est nimbée de mystère. Lorsqu’il débarque à Paris pour exercer son curieux métier, il rencontre Nouria, une adolescente qui prétend communiquer avec les esprits. Alors qu’il enquête sur le décès d’une vieille Japonaise, la jeune fille devine que cette affaire est liée à ce qui est arrivé aux parents de Rieko. Les chemins de celui qui fait parler les morts avec celle qui prétend les entendre se sont-ils vraiment croisés par hasard ?

Mon avis : Mélangeant enquête policière et fantastique, ce premier tome nous embarque aux côtés d’un japonais et d’une jeune française qui cachent tous les deux un secret de famille. Au fil des enquêtes de Reiko pour retrouver l’histoire des défunts solitaires et leur accorder le repos de l’âme, on devine un homme rongé par son passé mais qui pourtant ne souhaite pas l’affronter. De son côté, Nouria qui maîtrise mal son don, va apprivoiser peu à peu le vieil homme pour l’aider dans l’élucidation du meurtre de ses parents. De Paris à Kobé, en passant par l’Angleterre et la Dordogne, l’auteur nous emporte dans une enquête haletante aux multiples rebondissements. L’écriture est mature et précise, le duo improbable mais crédible, le style fluide et agréable. Bertrand Puard nous offre deux personnalités bien différentes, à la psychologie travaillée et attirant la sympathie. D’un côté, le japonais très poli, sûr de lui, tout en réserve. De l’autre, une jeune adolescente qui n’a pas sa langue dans sa poche et très spontanée. Pourtant, j’ai trouvé que la jeune Nouria était un peu trop mature pour son âge dans ses réflexions et sa perception du caractère de son mentor. Même si le personnage nous est présenté comme étant une surdouée, cela m’a semblé peu crédible. Les différences culturelles entre le Japon et la France jalonnent une partie du récit, ce qui est intéressant pour le lecteur et n’empêchent pas les liens d’amitié de se nouer entre les deux personnages. Quant au final, il se termine sur un suspense insoutenable concernant le passé de Nouria que l’on découvrira dans le tome suivant, ainsi que quelques zones d’ombres autour du secret élucidé de Rieko. A côté du roman, on pourra s’intéresser également à son titre : Kaimyo, le nom des morts. Il s’agit de la tradition japonaise qui consiste à donner un nom posthume bouddhiste aux défunts quand il n’y a pas de famille identifiable. Si le personnage de Reiko en a fait son métier, c’est une tradition inspirée de l’Asie concernant les empereurs et familles royales. Excepté un article de wikipedia, je n’ai réussi à trouver plus de sources sur l’utilisation actuelle du Japon de nos jours, de ce nom posthume. Donc je suppose que l’auteur a dû s’en inspirer mais pas dans sa forme originale, pour écrire son roman. En résumé, une belle histoire policière autour de secrets de famille, mélangeant deux cultures avec brio et proposant des personnages aux personnalités bien ancrées. J’attend le tome 2 avec impatience !

Aliénor, fille de Merlin, Partie 1, Séverine Gauthier, éditions Ecole des loisirs (Roman jeunesse fantasy)

Résumé : Si vous croisez une mandragore, surtout ne la déterrez pas sans prendre de précautions ! C’est en ignorant cette consigne qu’Aliénor a sans le vouloir provoqué la mort de son père Merlin l’enchanteur. Mais le grand Merlin peut-il vraiment mourir ? Réduit à l’état de fantôme, le magicien est persuadé que sa fille est capable de le ramener à la vie. Aliénor n’a-t-elle pas montré les premiers signes de ses pouvoirs druidiques ? Encore doit-elle s’introduire dans la bibliothèque de Morgane la fée et lui soutirer un rite de résurrection efficace.
Elle doit faire vite. Car l’Ankou rôde, prêt à emporter l’âme de Merlin dans le royaume des morts.

Mon avis : Je l’ai appris plus tard, mais ce roman est l’adaptation écrite de la BD jeunesse Aliénor Mandragore de la même auteure, aux éditions Rue de Sèvres ! Comme je ne connaissais pas la bd, je n’ai pas été du tout influencée par les différences entre les deux versions. Mon avis ne concernera que le roman. Tout d’abord, je tiens à féliciter les éditions Ecole des Loisirs pour avoir enfin réalisé une première de couverture digne de ce nom. Elle est à telle point jolie et surtout ne ressemble tellement pas à leur sempiternelles couvertures blanches avec une illustration posée au milieu… que je ne me suis pas rendue compte tout de suite qu’il s’agissait d’un roman Ecole des Loisirs. Entamé avec la collection Médium +, la modernisation des couvertures de cet éditeur ancestral touche à présent la collection Neuf. Prions pour que cela dure !

Pour en revenir au roman, il s’agit d’un classique roman apprentissage de fantasy autour d’une héroïne : Aliénor, la fille de Merlin, mais aussi de manière plus confidentielle, Lancelot le fils de la fée Viviane. Si la première s’ennuie pendant les leçons magiques de son père, le second ne supporte plus d’être enfermé dans le château du lac et a envie d’aventures. L’histoire débute comme une mauvaise blague : Aliénor tue son père par inadvertance ce qui l’oblige à trouver des solutions radicales pour le ramener à la vie. Si le sujet semble au départ fort dramatique, il devient totalement désopilant avec la création d’un Merlin tellement grincheux qu’il en devient hilarant et avec un côté papa poule ridicule. La fée Morgane, aussi présente, nous est présentée comme une opportuniste à la voix stridente et au physique obèse porté par de toutes petites ailes ce qui ajoute au comique. Avec ces deux personnages, l’auteure propose une opposition entre la magie des druides et celle des fées : les premiers tenant à conserver leur savoir de manière confidentielle tandis que les secondes souhaitent l’ouvrir à tous. Cela occasionne un débat intéressant en dehors de leurs chamailleries incessantes sur le sujet. Au fil de l’histoire, Aliénor va se retrouver sous couverture chez Morgane pour tenter de trouver une formule afin de ressusciter son père, tout en apprenant la magie des fées. Elle sera donc prise entre les disputes de Merlin et de Morgane, tout en découvrant ses pouvoirs, et cela ne va pas lui faciliter la tâche. Pendant ce temps, Lancelot va vivre sa première aventure. Ce premier tome pose les bases de l’univers centré essentiellement sur la forêt de Brocéliande. On devine que les héros vivront une aventure commune et peut-être des révélations sur leurs origines car il n’est pas question de la mère d’Aliénor ni des parents biologiques de Lancelot dans ce premier opus. En résumé : un début de série de fantasy jeunesse désopilant qui s’annonce prometteur tout en nous proposant une nouvelle version de la légende arthurienne. A ne pas manquer.

Voilà pour mes lectures estivales. Dans l’ensemble, j’ai lu l’intégralité de ma PAL estivale, et même plus, excepté deux romans :

Dix nuits, dix rêves de Soseki adapté en roman graphique par Yoko Kondo aux éditions Picquier car ce fut un abandon au bout de deux histoires. Je n’ai rien compris à ce que je lisais. Comme quoi la littérature japonaise est parfois pour moi impénétrable…

Et Anne D’Avonlea de Lucy Maud Montgomery aux éditions Monsieur Toussaint L’ouverture car je me le réserve pour l’automne avec la sortie de son tome 3.

J’espère que mes commentaires vous auront donné envie de lire certains livres. N’hésitez pas à me donner votre avis si nous avons des lectures communes ou si vous n’êtes pas d’accord avec moi. 😉

Mojito et parasol,

A.Chatterton

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